Marlene Tissot
Publié le 17/02/2012

Tout est bio qui finit bio


« Tu me connais, je ne lésine pas sur la qualité du produit ! D’autant que là c’était pour le môme. Je voulais mettre toutes les chances de mon côté, enfin surtout du sien ! Lui donner un bon départ. Je suis donc allée me fournir directement à la campagne. Je traînais sur les marchés, à tout hasard, et c’est là que je l’ai vu. Il vendait du bio en lisant " Poésie agricole et autres nouvelles vertes ", assis derrière son stand de fromage de brebis, les cheveux mal peignés et le pull tricoté pied. Il avait tout l’air du bon gars, élevé au grain, sans pesticide ni OGM. Il respirait la santé, et crois-moi, je me trompe rarement sur la marchandise !
La transaction a été rapide. Il était du genre facile à convaincre. J’ai pris sa semence. Ça n’a d’ailleurs pas eu l’air de lui déplaire. J’allais donc m’en retourner couver tranquille pendant neuf mois quand l’imbécile s’est mis en tête de me retenir. Il a commencé à parler relation sérieuse, amour et même mariage ! J’ai tenté les répulsifs en tout genre, mais rien à faire. Un vrai morpion. Il a même fini par me menacer : il réclamait la moitié de l’enfant à venir !

— Non mais quel fumier ! T’aurais dû l’utiliser comme engrais pour ton jardin…

— Tu crois pas si bien dire ! D’ailleurs, depuis, je trouve qu’elles me regardent bizarre mes tomates…»



Marlène Tissot est née par accident en juin 71. Après avoir cherché longtemps elle a fini par découvrir qu'il n'existait pas de mode d'emploi pour la vie. Maintenant, elle sait que c'est normal si elle n'y comprend rien à rien. Elle écrit des histoires pour éviter de parler, dort très mal et étouffe ses angoisses en écoutant de la musique très fort. On raconte qu’elle habiterait virtuellement sur un nuage
> http://monnuage.free.fr

 

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Le 8 décembre 2011 à 08:03

Chronique Rurale

Premier jour : le Mont St Michel dans le lointain

> Premier épisode                    > Episode suivantAu premier jour sur place, rien ne se passe. Je dois juste dire que la pluie mouille. Je suis arrivé à 7h30 par le train et la pluie tombe depuis sans discontinuer. Les champs semblent remplis de vaches idiotes et joyeuses qui pataugent dans la gadoue. Sur la route toute droite que j’empruntai ce matin avec la mobylette grise prêtée par le Curé, le goudron luit. Le ciel est fort bas, ça fait presque mal au crâne.  Pour informer le lecteur, je dois dire que je ne suis préoccupé en cet instant que de mon propre moi-même et de la question du pourquoi de mon existence stupide en cette époque stupide. Depuis une semaine, impossible de me souvenir si je suis une fille ou un garçon. Il y a une sorte de confusion absolue des genres, une hésitation quant à l’identification des comportements sexués que je m’attribue. Je crois que la notion de genre a définitivement basculé dans l’oubli, et que je cristallise en ce moment- même ce basculement Historique. J’ai l’étrange et égocentrique sensation de me trouver en un point central de l’Histoire et des événements, ici, au milieu de cet océan d’herbe humide et de bouses de vaches, et qu’il y a comme un cœur universel qui bat, que tous les regards sont tournés vers moi, que je porte une sorte de responsabilité autour du cou qui me prend à  la gorge.  Oppressé, je m’installe soudain dans une cabine téléphonique abandonnée, dont le combiné ne semble relié à rien, je m’assois sur le genre de rebord en métal inconfortable que l’on trouve toujours à l’intérieur des cabines, je regarde une mouche buter bêtement contre la vitre, et j’attends. Si je cligne un peu les yeux, je peux voir le Mont St Michel dans le lointain. Ca me fait penser à la Mère Poulard et à un grand parking avec des bus.  Maintenant je dois mettre mon programme à exécution. Je dois passer à la phase active de mon plan. Il n’est plus question de reculer. Il faut avoir des couilles. Si j’en avais de grosses, ce serait d’ailleurs un indice probant quant à mon identité sexuelle.

Le 22 avril 2012 à 09:31

Pour ou contre 18 heures 30

Dernière polémique avant fermeture (des bureaux de vote)

Il fallait s'y attendre, à l'heure où s'achève la campagne pour le premier tour de l'élection présidentielle, une ultime polémique s'ouvre. La technologie, éternelle responsable de nos maux les plus divers, nous précipite vers l'anarchie. Et l'on va bafouer la Loi, et l'on va dénaturer le vote des Français. De sales petits opportunistes voudraient annoncer le résultat de l'élection avant l'heure, dont tout le monde sait que ce n'est pas l'heure. D'abord, l'ennemi est à l'extérieur, un étranger pour tout dire. Un étranger francophone, mais un étranger tout de même. Suisse, Belge, quoi d'autre ? Anglais aussi, probablement, les Anglais (et qui plus est sont en grand nombre anglophones) ont toujours un sale truc à se reprocher dans les vilaines histoires. Des sites d'information, et ce tout à fait légalement puisque non soumis à la loi française, iraient pérorer le nom du vainqueur privant nos chaînes nationales de la primeur de notre information. Ah ! Misère ! On joue contre nous avec nos propres lois. On se croirait en Europe !Mais l'ennemi est également intérieur, comme si la coalition belgo-helvétique ne suffisait pas. Dès 18 heures 30, les serins du Web, professionnels et amateurs iraient gazouiller le nom des finalistes dans leur cuicuiteur, sur la page de leur « livre à figures », alors même qu'à certains endroits de l'Hexagone (il paraît que c'est dans les coins que l'on s'arrête le plus tôt) les gens n'ont pas fini de voter. Imaginez donc que cela incite les abstentionnistes à se déplacer en nombre ! Que deviendrait l'élection sans abstention ?Aussi, que ne promulguons-nous un décret interdisant purement et simplement 18 h 30. Dès 6 heures du soir, le temps s'arrêterait pour ne reprendre qu'à 20 heures et le tour serait joué.On se demande vraiment à quoi ils pensent au gouvernement.

Le 24 août 2015 à 09:59

De l'obligation maternelle

Une femme n’est pas une mère. (Pour ceux qui ne me connaissent pas, je le dis d’autant plus que j’ai moi-même mis trois enfants au monde.) Devenir mère pour une femme, en France, est devenu un choix. N’oublions jamais de remercier à ce propos toutes celles et tous ceux qui se sont battus dans les décennies précédentes pour nous puissions l’avoir, ce choix, et l’exercer librement (droit à la contraception, etc.). Toutefois, la société exerce une pression sociale extrêmement forte et violente sur les femmes (et avant elles, les petites filles, qui DEVRONT un jour ou l’autre procréer). L’injonction est sans fin et se joue dans plusieurs champs : - Les femmes qui ne veulent pas d’enfants (childfree) sont regardées de travers. On leur intime l’ordre (parce qu’il s’agit bien d’ordre naturel contre lequel nous ne pourrions envisager de déroger…) de remplir un jour ou l’autre leur utérus. Sinon, elles sont suspectes (de millions de choses). - Les femmes qui veulent des enfants, sont catégorisées comme mères. Et là aussi on rentre dans des schémas de paroles parfois hallucinants. Puisqu’une femme qui choisit de devenir mère, qui s’est conformée à son désir mais aussi à une norme sociale, n’est plus que cela ou tout au moins, cela en premier lieu. Ok, alors nous sommes plusieurs milliards sur cette planète, la survie de l’être humain (en volume), n’est pas à l’ordre du jour. Si des femmes, même nombreuses, ne souhaitent plus se reproduire, et bien, aucune inquiétude à avoir : l’espèce ne va pas s’éteindre là, de suite. On a de la marge ! Ce point réglé, on peut s’interroger sur le paradoxe sociétal. Pourquoi une femme doit toujours être à un moment ou un autre de sa vie, associée systématiquement à sa fonction reproductive ? Pourquoi une femme sans enfant inquiète ? Pourquoi une femme ayant enfanté doit être remisée et cantonnée à ce rôle ? Faire des enfants, c’est historiquement avoir une sexualité régulée. Or, la chose la plus flippante qui soit, est bien la liberté (ou la possibilité de… Rien que cela est suffisamment angoissant) sexuelle des femmes. Ne pas faire d’enfant, c’est dire en creux : « je suis libre de toute la panoplie de la mère, je fais ce que je veux (et souvent, ce « tout » n’est pas tant que ça, mais les fantasmes sur le dévergondage féminin sont sans fin) de mon corps/sexe, etc ». Et ça, ça fait très très très peur. Oui, oui. Parce que la femme libre sexuellement est libre tout court. Et beaucoup ont encore du mal à admettre une telle idée. On ne sait jamais : des catastrophes intergalactiques pourraient en découler. Ou tout simplement une société libérée de la phallocratie et du patriarcat…. Faire des enfants c’est rentrer dans le cadre très rassurant de celle qui a perdu une part de cette liberté (ce qui là aussi, est un véritable fantasme, puisque les femmes ayant rejoint la maternité n’ont pas à nier pour autant leur choix sexuels ni leurs désirs). Elle est devenue mère, cette fonction, ce rôle, devrait prendre la plus grande place, de son existence, de son temps. L’enfant serait nourricier de la plus grande partie des besoins féminins. S.U.P.E.R. Tu m’étonnes que plein de jeunes femmes ne veuillent pas d’enfants ! Nous ne sommes pas des mères. Nous sommes des femmes. Qui pouvons avoir le désir de devenir mère. Ou pas. Et cela ne concerne absolument personne d’autre que nous-mêmes. Aux orties les diktats moraux et sociétaux ! (P.S : La prochaine fois je te raconterai peut-être pourquoi je n’ai pas voulu allaiter mes enfants et tout ce que l’on s’est PERMIS de me dire, tous les REPROCHES que l’on m’a jetés à la figure, toutes les INJONCTIONS que l’on m’a faites, et comment j’ai tenu bon : parce que là aussi, notre corps nous appartient et que Fuck les « ce serait mieux que tu ….. » - Bisous - )   Dessins : James

Le 11 juillet 2013 à 09:53
Le 17 avril 2012 à 10:11

Ce qui fait chanter les abeilles

Un jour, on entend une féministe évoquer la forme phallique des buildings new-yorkais et on se dit que les termites doivent être de sacrés phallocrates. De la sociologie à l'entomologie, en effet, il n'y a qu'un pas, que les réactionnaires refusent de faire sous prétexte que l'homme n'est pas un animal comme les autres. Pourtant le triste sort des insectes devrait interpeler notre fibre humaniste. Prenez les abeilles. Toutes ces ouvrières qui triment dans les champs pour une caste de larves oisives et une reine aussi grasse qu'ingrate, même pas élue au suffrage universel, ça fout le bourdon. On les met en face de frelons venus d'Asie, mais elles, elles ne font pas le poids. Ajoutez à cela la précarité de leurs logements -que dis-je, leurs cellules !- on est carrément dans le surréalisme ! Et leur véhicule de fonction ? Quatre ailes, enfin, c'est ringard ! Et que fait Mélenchon ? Rien ! Ça veut tout dire ! Ah, nul doute que si elles tricotaient des sous-vêtements pour Lejaby, elles auraient voix au chapitre de l'insurrection citoyenne, les abeilles. Mais non. Pourtant, si les larmes de ces petites victimes du plus vil royalisme se mêlaient à leur pollen, nul doute que le miel produit aurait le goût de bouchon si amer du cérumen. En tout cas, personnellement, j'ai beau ne pas sortir de St Cire, je considère que l'organisation sociale de ces insectes est un vestige du passé que la marche de l'Histoire aura tôt fait de balayer. Les pesticides m'en soient témoins.

Le 30 novembre 2015 à 11:39
Le 14 août 2012 à 08:55

T'as d'bio ch'veux tu sais

Pubologie pour tous

Il était une fois de banals « tests quali ». La marque, appelons-la Blup, voulait savoir s’il suffisait de dessiner des fleurs et des fruits sur ses emballages pour que les consommateurs croient que ses produits étaient naturels. Blup a donc réuni des vrais gens (qu’on appelle « consos » dans la pub) par petits groupes autour d’une table, pour les faire parler de Blup et de la nature et bien écouter leur avis de vrais gens. Et Blup a compris que le consommateur gavé à l’huile de palme et aux OGM, des fois, il se méfie. Des fois, quand il lit la composition de son shampooing que la pub elle dit qu’il est tellement trop naturel qu’il a été recueilli directement à une source de shampooing qui coule dans les montagnes, et qu’il voit qu’il contient du paraben et 0,1% d’Ylang-Ylang, le consommateur il se dit qu’on se fout un peu de sa gueule quand même. Blup a donc lancé une gamme bio (ça marche bien le bio, les gens ils ont confiance). Mais encore faut-il l’annoncer au consommateur, qui depuis la lecture de l’étiquette de son shampooing est probablement passé à autre chose, comme marcher dans la rue en évitant les crottes de chien ou payer ses impôts en retard. Alors Blup a demandé à une agence de pub de lui faire une pub en lui disant en substance « Je veux un truc qui montre que Blup c’est une marque nature, mais qui montre bien que c’est bon pour les cheveux, et aussi je voudrais qu’on voie bien le produit ». Alors les gens de l’agence lui ont proposé une pub qui montre des gens avec des cheveux dans la nature et une photo du produit (on appelle ça un packshot, c’est très important le packshot). Mais Blup n’y trouvait pas assez de cheveux, de nature, et de produit. Alors les gens de l’agence ont rajouté des feuilles en flou au premier plan, plein de cheveux qui brillent, et des produits (« Non mais sérieux, ils veulent quoi avec leurs shampooings, qu’on leur en mette une brouette ? Nan parce que sérieux, je vais leur en mettre une brouette si ça continue. » Blup a beaucoup aimé l’idée de la brouette). Après plusieurs demandes d’ajout de nature, de produits et de cheveux (la petite fille blonde peut remercier Photoshop de lui avoir évité de mourir étouffée sous une perruque de paille de 6 kilos), Blup fut satisfait. Et Blup vécut heureux et eut beaucoup de sous.

Le 1 août 2011 à 08:34

Rencontre inattendue

La joyeuse bande marche dans la forêt. Elles avancent tranquillement en file indienne et c’est à peine si l’on entend leurs pas. Au petit matin pâle, la terre de bruyère est encore humide et de grandes tiges laissent parfois tomber des gouttes d’eau. Celle qui clôt la marche fait un écart pour éviter de justesse les gouttes en poussant un petit cri. Devant, la première siffle un petit air entraînant. Les autres la suivent, concentrées sur leurs pas car le chemin n’est pas tracé. Il faut parfois contourner des obstacles naturels, un rocher, une branche tombée. Les rais de lumière encore rasants réchauffent déjà leurs corps. Toutes gravissent avec délectation le sentier qu’elles tracent, car elles savent le trésor qui s’annonce. La pierre blanche, elles en rêvent depuis longtemps et même le vacarme des géants aux alentours ne saurait les effrayer. Les oiseaux volent si haut qu’ils ne peuvent pas les voir. L’éclaireuse, en bon guide, sait repérer les traces de passage et trouve moyen de les contourner. Elles savent qu’à l’approche de la pierre blanche, leur cœur va se mettre à palpiter. On en a même déjà vues perdant l’équilibre et tournant en rond tant l’excitation est à son comble. Un pied après l’autre, la vie parait si simple. Elles ne savent pas que Pierre est entré dans la forêt depuis déjà un quart d’heure et qu’il se dirige à petites foulées dans leur direction. Il inspire, expire et regarde droit devant lui. Soudain, la joyeuse bande est surprise par une obscurité brusque, une éclipse totale et plus rien. Elles n’ont pas vu venir du ciel la chaussure de Pierre qui les a écrasées. Pauvres petites fourmis !

Le 26 février 2012 à 08:08
Le 10 avril 2014 à 09:54
Le 26 novembre 2013 à 08:29

Par peur des souffrances qu'implique un 1er accouchement, elle décide d'accoucher directement de son 2e enfant

Marseille, clinique Léopold Bellan. C’est le 3 août 2013 à 17h22 que Nadine a donné naissance à Théophile, un nourrisson de 3.4kg en excellente santé. L’accouchement s’est passé dans les meilleures conditions, celles qu’avait souhaitées Nadine en préférant éviter un premier accouchement douloureux et en mettant directement au monde son second enfant. La sage-femme de la clinique en charge de Nadine Roger a répondu aux questions de la Rédaction: « Ce processus est de plus en plus demandé. Les femmes en ont assez d’accoucher dans la douleur. Un premier enfant est toujours une épreuve pénible. Au deuxième, le corps est déjà préparé et les souffrances sont bien moindres. Cette demande est parfaitement légale et nous notons une hausse de 26% de ce genre de démarches en 2013. »  Certaines femmes préfèrent accoucher dans l’eau, d’autres choisissent l’option avec péridurale, d’autres encore préfèrent le gaz hilarant qui provoque un état euphorique. Accoucher directement de son deuxième enfant est dans l’ordre des choses. La douleur n’est plus un corollaire de l’accouchement et les femmes qui le souhaitent peuvent désormais faire ce choix. C’est une Nadine en pleine forme qui nous a accueillis dans sa chambre à peine deux heures après l’accouchement. « Je suis très heureuse, c’est mon bébé bonheur », esquisse -telle dans un sourire en nous présentant son cadet: « J’ai fait un excellent choix en décidant d’accoucher directement de mon second fils. Je me sens extrêmement bien et j’ai évité les douleurs insupportables que toutes mes amies m’ont décrites. Je ne vois pas l’intérêt d’accoucher en quatorze heures quand on peut le faire en quatre. »  « C’est une amie  qui m’a parlé de cette possibilité. Elle avait choisi d’accoucher directement de son dernier par peur de voir son corps être déformé par les premières grossesses. Il était hors de question que je renonce à ma féminité en devenant mère » . Et Nadine d’ajouter qu’elle a préféré accoucher directement de son deuxième enfant et non du dernier: « Socialement, il me semble plus difficile d’être fils unique, et le dernier d’une famille a toujours le rôle du chouchou. La place de cadet me parait plus confortable pour l’enfant. Nous en avons longuement parlé avec mon mari et c’est tout naturellement que nous avons donné naissance à notre cadet Théophile. Et puis cela nous permet d’envisager d’agrandir la famille, liberté qui ne nous aurait pas été permise en accouchant directement du petit dernier ! » s’esclaffe-t-elle. A voir sa mine réjouie, Nadine annonce un avenir heureux à cette forme d’accouchement, certes surprenante, mais tellement moins douloureuse. Reste encore à définir comment adapter la législation réglementant les droits de succession. L’héritage doit-il revenir en premier lieu à l’aîné, au dernier, ou au cadet qui est le premier né ? Le Gorafi Illustration: Istock / Angelice  

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