Romain Boussard
Publié le 19/02/2012

J'ai changé...


Ancien étudiant en coloriage et pâte à modeler reconverti dans le dessin d'actualité. 
http://rboussard.canalblog.com/
 

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Le 12 juin 2010 à 10:44

« L'idée que je pourrais "dealer", entrer dans une manoeuvre avec qui que ce soit, est une idée enfantine ! »

François Bayrou, La Croix, 9 juin 2010

L’idée que François Bayrou se fait d’une idée enfantine a de quoi affoler dans les maternelles. Il viendrait naturellement à l’esprit des mioches, le commerce des substances opiacées et les roueries de la politique ! On les croit scotchés devant les Télétubbies,  ils lisent en douce Millenium ! A moins que l’évocation des noirceurs enfantines ne soit qu’une manière de masquer ses propres turpitudes, en l’espèce deux rencontres discrètes avec un Nicolas Sarkozy contre lequel il était entré « en résistance ». Le  régime n’en a pas été plus ébranlé que ça,  tandis que le capital de voix constitué par François Bayrou en 20O7 se dilapidait au fil des élections. Seul réconfort, Nicolas Sarkozy commence à faire une allergie au Nouveau Centre – les Iagos du Modem - depuis qu’un des siens a des démangeaisons présidentielles. Pour le président de la République en quête de réélection mieux vaut un centriste qui braconne à gauche, qu’un centriste qui déconne à droite. Pour le président du Modem un petit espace s’ouvre alors pour revenir dans le jeu de son ancien camp sans changer de maillot. Un enfant de cinq ans le comprendrait. Justement, François Bayrou a une trop haute opinion de son destin pour le laisser à portée des enfants. Une intelligence aboutie est demandée à quiconque prétend interpréter ses choix. Le Modem bientôt interdit aux moins de 18 ans ?

Le 9 juin 2011 à 15:00

Attentat de Karachi : Owni publie 91 pages de documents de la DGSE

91 pages de notes, de télex et de rapports de la DGSE sur l’attentat de Karachi, publiés pour la première fois, permettront à chacun de se forger une opinion sur ce que les services secrets français savent de cette ténébreuse affaire. Permettant ainsi d’explorer l’une des questions de fond du dossier : celle d’un lien entre cet attentat du 8 mai 2002 contre les ouvriers français chargés de construire des sous-marins à Karachi (où onze d’entre-eux ont péri), et le contrat d’armement à l’origine de leur présence sur place, signé près de huit ans plus tôt, le 21 septembre 1994, par le gouvernement d’Édouard Balladur. La lecture de ces 91 pages comblera les esprits soucieux de reconstitution factuelle. En particulier, elle leur permettra de découvrir, en détail, les violentes tensions provoquées au Pakistan par le niveau de corruption sur ce contrat. Mais elle décevra les partisans d’histoires vites résumées, défenseurs de thèses définitives. Ceux-là seront frustrés d’y découvrir que la responsabilité d’Al-Qaida n’a jamais été prise au sérieux par les premiers enquêteurs. Ou que la DGSE n’a jamais rédigé, le jour de l’attentat, une note établissant un lien entre cet attentat et un arrêt de commissions décidé par Jacques Chirac dans le cadre de rivalités propres à la scène française (nous y reviendrons plus loin). Ces pages ont été déclassifiées en plusieurs fois, et adressées au juge Marc Trévidic en charge de l’instruction judiciaire, bien souvent sans soucis de cohérence. Nous avons décidé de vous les présenter en restituant l’ordre dans lequel elles ont été rédigées, entre 1994 et 2009. Et en les regroupant dans dix dossiers chronologiques, correspondant à dix moments importants de l’affaire. > Lire la suite de l'article sur Owni.fr

Le 28 janvier 2012 à 09:59

« Hollande et Juppé ont oublié d'être cons »

Gérard Longuet, RMC, vendredi 27 janvier 2012

L’équanimité du ministre de la Défense a ses limites. Entre les deux « pas cons » qui s’affrontaient sur France 2 jeudi soir, il avait comme collègue de gouvernement de l’un d’eux sa petite idée de celui qui était plus que « pas con… ». Ou moins que con pour ceux qui comptent à l’envers. Mais le jugement importe moins ici, que l’introduction à une heure de grande écoute radiophonique du concept de « con » dans l’analyse politique. Le mot restait confiné aux considérations privées entre personnes d’opinions opposées. Le consacrer publiquement dans son adjectivation savante et non sa substantivation vulgaire, ouvre des perspectives nouvelles dans l’étude des caractères politiques. Car si Hollande et Juppé ont « oublié » d’être con, c’est bien que d’autres ont dû penser à l’être. D’où sans doute l’expression : jouer au con, que l’on pourrait appliquer à tel président de la République, pour prendre un exemple au hasard, laissant croire qu’il pourrait échouer à se perpétuer. Il reste que si certains ont « oublié » d’être cons c’est qu’il existe bien, dans le tréfonds de leur vécu, une connerie laissée de côté. Chercher le con en soi, serait dès lors une de ces introspections que la psychanalyse recommande pour éviter que le refoulé vienne se venger. Tel Juppé apostrophant Hollande : « on verra ce que vous ferez »,  comme s’il avait déjà intériorisé la défaite. L’injonction « casse-toi pov’ con » serait alors à réinterpréter dans toute sa complexité polysémique.

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