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Publié le 16/02/2012
 

Jean-Michel Helvig


Chroniqueur

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« Le débat de la prochaine présidentielle ne se jouera pas droite comme gauche, euh, droite contre gauche. »


Nicolas Sarkozy, TF1, mercredi 15 février 2012

Pour un candidat-président qui allait « cliver » à mort durant la campagne afin de transformer le « Flanby » socialiste en bouillie de chat, pas étonnant qu’il se soit mélangé les pinceaux.  En se lançant officiellement dans la bataille, il s’est métamorphosé en président au dessus des partis, des syndicats et même des « élites », qui ne décidera plus de rien à l’avenir sans « donner la parole au peuple. » Promis, juré, craché. Et le peuple, c’est malheureux mais c’est ainsi, comprend des gens de gauche. Alors, évidemment, les référendums à venir – déjà trois au compteur - mieux vaudrait qu’ils transgressent les camps politiques sur des sujets bien tordus, s’il ne veut pas qu’à chaque fois les électeurs se remobilisent sur le  mode « Dégage ! »  Enfin, s’il est réélu. Car d’ici là, il y a du boulot. On ne dira jamais assez le stress du président qui se succède à lui même. Une seule exception : Mitterrand en 1988. Sarkozy en 2012 serait plutôt dans le mimétisme giscardien. Ce qui n’est pas le bon choix quand on se souvient de ce qu’il advint en 1981. Mais la peur de perdre peut être mauvaise conseillère :  il a ainsi opté pour un slogan de campagne : « La France forte ! »,  quasi identique à celui de Giscard voici trente ans : « Il faut une France forte. » C’est sans doute ce qui explique l’autre lapsus de son annonce de candidature, quand il a failli dire qu’il concourrait pour un  second « septennat. »
 

Aidez-le !


LE jeu indispensable de la campagne présidentielle
Pour pimenter cette fin de campagne présidentielle, le dessinateur Loïc Sécheresse (qu'on retrouve notamment sur son blog "gauchiste contrarié") et le dessinateur et développeur de jeux flash Kek ont décidé de répondre à l'appel à l'aide de Nicolas Sarkozy. Pour cela, ils ont mis en ligne un jeu permettant de faire grimper Nicolas Sarkozy dans les sondages et de financer sa campagne, en récupérant de l'argent auprès de ses "amis" fortunés (Kadhafi et Liliane Bettencourt) et en dégommant les méchants syndicalistes, assistés et autres immigrés. Sur une base de jeu de plateforme classique, c'est une petite merveille parfaitement addictive qui saura vous occuper pendant les quelques jours qui nous séparent du premier tour. Ça se passe par là.

Dans la série "Hommage à Michel Berger"


En Inde, il est de coutume de laisser un pourboire en fonction du service rendu mais aussi de la profession de celui qui le rend. La valeur des pourboires est particulièrement codifée et respecte une hiérarchie des métiers. Le pianiste qui officie dans les hôtels de luxe de Bombay ou de New Delhi est ainsi gratifié d'un pourboire d'un montant d'une roupie. C'est ce que l'on appelle la Roupie du pianiste.

Rouille de printemps


Le fébrile candidat sortant vient encore une fois de changer de véhicule de campagne, en optant pour cette antique "dedeuche" (cliché officiel), mythique emblème de la France, et rouillée jusqu'à l'os en illustration d'un élan éperdu vers les humbles, les petits, les pauvres gens, "les Français qui souffrent". Les chefs de la Nouvelle UMP (Union des Misérables pour le Président), assez réservés à la vue du véhicule pathétique, furent priés de laisser leurs doutes au vestiaire - s'agissant justement de vestiaire, le candidat leur fit parade de ses nouveaux atours : oubliés le beau costard à 6500 euros, les belles tatanes à beaux talons à 4500, troqués contre un costume Tati (59,99) et des souliers Eram (34,95). Juppé, le lettré de la Nouvelle UMP, ayant cru bon de susurrer qu'en latin "eram" signifiait "j'étais", le candidat hurla "J'étais! Je suis! Je serai!", fou de rage il claqua la porte et, après s'y être engouffré, la portière de sa dedeuche qui sous le choc se décrocha. Un team de mécanos la suivra désormais de très près dans une Renault gris métal. Composée en hâte une rangée de supporters, à droite de la photo, s'étire d'un landau à un senior de petite taille. Les paniers disposés sur la galerie contiennent des pin's à distribuer aux foules. Quant à l'écriteau surplombant le pare-brise, s'il n'est pas sans évoquer celui que Pilate fit mettre au-dessus de la tête de Jésus, il reste, à la différence de celui-ci, illisible. L'avenir n'est pas écrit.
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