Paul Martin
Publié le 10/03/2012

Infaillible


Plutôt qu'une biographie assommante, voici un texte qui vous sera vraiment utile. Si votre ordinateur fige régulièrement, essayez le truc suivant : d'abord, rehaussez le moniteur à l'aide d'une ou deux briques ; puis versez dans le lecteur de DVD un verre d'eau déminéralisée à laquelle vous aurez ajouté quelques gouttes d'essence de térébenthine. Eteignez l'appareil, rallumez-le et constatez le résultat : il est comme neuf. Ne me remerciez pas, je suis comme ça, altruiste.

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Le 21 novembre 2013 à 10:00

Méfions-nous des dessous !

Dans le langage courant, on peut se retrouver dans le 36e dessous, autrement dit tomber dans une situation inférieure ou être déprimé. N'y aurait-il pas 36 situations dramatiques comme il y a les 36 raisons d'Arlequin ? Les dessous, au théâtre, renvoient à l'espace qui s'étend en dessous de toute la surface du plancher de scène et nécessaire à la manœuvre des décors ; dans un théâtre machiné à l'italienne, du moins. Les dessous comportent trois étages, sauf à la Comédie Française où il y en a quatre. Ces dessous peuvent être dangereux. Au XIXe siècle, dans les pièces à machines, les machinistes des dessous risquaient de se faire éborgner par le passage d'une hallebarde ou par une épée brisée qui traversait une costière – la rainure pratiquée dans le plancher de scène, destinée aux portants des décors – lors d'une scène de combat. De cette dangerosité, les artificiers d'aujourd'hui en savent quelque chose. Il n'empêche que les dessous peuvent être salvateurs... pour certains petits malins. F. Harel, le directeur du Théâtre de la Porte-Saint-Martin, avait des dettes, d'énormes dettes. Quand il était harcelé par ses créanciers, qui n'hésitaient pas à venir le relancer jusque sur la scène, il se dérobait à leurs poursuites de la façon suivante : de mèche avec un machiniste, il disparaissait brusquement ; il était passé dans le premier dessous ! D'après un chroniqueur du XIXe siècle, le premier et le second dessous étaient des endroits paisibles pour ceux qui y travaillaient. C'est ainsi qu'ils étaient plus gais que leurs collègues des cintres... des dessus. En même temps, comme ils partageaient saucissons à l'ail et bons mots, ils avaient développé un argot tout à fait savoureux. Mais le texte dramatique peut, lui-même, comporter des dessous. Ce que l'on appelle aujourd'hui le « sous-texte » ou l' « intertextualité ». Pour un acteur, jouer avec dessous, c'est rendre les multiples facettes d'un texte, jouer tout en nuances, mettre en valeur les deuxièmes, troisièmes dessous, les seconds degrés, voire les troisièmes.  

Le 25 octobre 2013 à 14:02

Il veut psychanalyser les villes du monde entier

Laurent Petit reçu à la Librairie du Rond-Point le 30 octobre à 19h

N'en déplaise à ses détracteurs : la psychanalyse est une science, ça marche, de manière reproductible et vérifiable. Simplement ça ne marche pas avec les gens lorsqu'ils ne sont pris qu'un à un. Il faut passer à une échelle plus grande que le niveau individuel. Celle de la ville. Freud s'était trompé de niveau tout simplement. Depuis quatre ans, Laurent Petit, fondateur de l'ANPU (Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine) a analysé avec succès plus de cinquante cités, en France et à l'étranger. Il vise la psychanalyse urbaine du monde entier, selon un Plan quinquennal qui s'achèvera le 24 décembre 2014, un mercredi, à New York devant le siège de l'ONU. Un vin chaud vous y sera offert. Pour mieux partager ses idées, il était venu au Rond-Point présenter son plan de YoupiYeahisation du monde (lors d'une conférence mémorable à revoir ici). Ses archives ayant brûlé lors d'un incendie mystérieux, il a rassemblé ses souvenirs dans un livre qu'il a conçu comme une pochette-surprise remplie d'enseignements et de cadeaux – une "preuve d'amour" précise-t-il – qu'il vient présenter à la librairie du Rond-Point le mercredi 30 octobre à 19h. Le pavé (vert tendre) s'intitule "La Ville sur le divan, introduction à la psychanalyse urbaine du monde entier!" (Editions La Contre Allée). Je l'ai entre les mains. C'est passionnant et drôle. Très flatté que l'auteur m'ait proposé que je lui pose quelques questions ce jour-là, je vous y donne rendez-vous et me réjouis de vous y retrouver. Urbainement vôtre, JDM

Le 20 mai 2014 à 08:39

La parité haut la main (dans la gueule) !

Chez nous, paraît que la parité va coup-ci coup-ça. Les femmes seraient à la ramasse dans plein de domaines, la faute aux hommes qui s’agrippent au pouvoir comme la moule à son rocher. Faux ! Il est au moins un secteur dans lequel la parité domine, au point qu’on ne l’appelle plus parité mais majorité. C’est celui, très porteur, des baffes, coups et violences conjugales en tout genre entraînant la mort, avec ou sans intention de la donner (seul le résultat compte, commençons pas à chipoter). La preuve par les chiffres : en 2013, malgré une légère diminution de leur poids global dans le nombre total des victimes, les femmes caracolent en tête et trustent 83% du marché global, contre 85% en 2012. Chapeau bas mesdames, dommage que vous, les 121 victimes de 2013, ne soyez plus là pour recueillir médailles et lauriers ! Sacrée performance, d’autant que le secteur enregistre, avec 146 victimes au total cette année, une forte baisse de 16% par rapport à l’an passé. C’est la crise, on nous le répète assez. En tout cas, voilà de quoi clouer le bec aux féministes de tout poil qui nous soûlent avec leurs revendications d’un autre âge. Qu’elles ouvrent les yeux bon sang ! Ok, c’est pas toujours évident avec un œil, voire deux, au beurre noir, mais quand même, un effort quoi ! Y’a pas que dans les tâches ménagères qu’on a réussi à évincer les hommes et ça, ça redonnerait le sourire à une édentée. Pas vrai ?

Le 9 avril 2012 à 08:46

Chronique rurale

Septième jour : la phase active du plan

> Premier épisode                    > Episode suivant   Ca y est, je suis enfin passé dans la phase active du plan, j'irai voir maman demain. Je revêts une combinaison anti-radiations et un masque. Cela sied à ma silhouette d'individu enceint (je ne sais pas trop comment dire). Je marche dans la zone interdite d'un pas alerte, je ramasse des petits oiseaux morts pour faire du feu. Dans les rues désertées de Saint- Lô -c'est fou que le souffle de l'explosion soit parvenu jusqu'ici !-, je croise une poule qui redescend la côte menant à la Maison du Département. Depuis quelques jours, il se passe un truc effrayant : on a remarqué que les poules sont en train de devenir carnivores sous l'effet de la radiation. Elles se bouffent entre elles. Je marche encore, j'arrive dans la campagne : l'herbe est cramée, sous un ciel abscons. Etouffant sous mon masque et empâté dans ma combinaison, je m'emmêle dans les fils barbelés, je trébuche, et je m'étale sur le sol cramoisi d'un champ dévasté. Au travers des petits trous pratiqués dans la coque de mon masque de plomb, je devine un nuage qui pisse une fine pluie jaune. Etendu dans l'herbe sèche, je pense à Nadine et à Monsieur le Curé, ils sont tout ce que j'ai au monde. Je sens un coup de pied du bébé dans mon bas-ventre - j'ai l'impression que le très haut niveau de radiation accélère anormalement la croissance du foetus, malgré la combinaison de protection que j'ai achetée sur le Bon Coin. C'est alors qu'une voix m'arrache à mes douloureuses rêveries : maman est là, juste au-dessus de moi, elle s'est échappée de la maison de retraite. Ses yeux révulsés me scrutent avec une insupportable angoisse. Je me rends compte que je ne suis toujours pas allé lui rendre visite. - « Quand est-ce que tu viens me voir ? » se plaint-elle d'une voix typiquement geignarde. Et alors que me redressant sur mes coudes moites, j'hésite entre une réponse hypocrite et une affirmation cynique, je vois soudain maman partir en arrière, comme happée par une force inouïe qui l'arrache à son tour à ses reproches maternels. Elle hurle. Une poule carnivore lui a choppé le pied avec les dents et la traîne sur la longueur du champ, traçant un sillon digne d'une grosse charrue. Mû par un réflexe inattendu, je parviens à ôter ma combinaison empêtrée dans les barbelés, puis à me lancer à la poursuite de ma mère et de la poule dentée qui lui bouffe le pied. Raclant la terre et soulevant un nuage de poussière rouge, maman laisse échapper un cri continu et néanmoins saccadé, rythmé par les rebonds de sa nuque sur les mottes de terre séchées. Je cours quant à moi de toutes mes forces, mais la poule carnassière qui retient ma malheureuse génitrice reste incontestablement la plus rapide. Impuissant, je les vois s'éloigner dans le soleil couchant, et j'assiste à la désolante dévoration de ma mère par une poule radioactive et sans pitié.  

Le 26 novembre 2011 à 09:05

Au resto

Une sarkotelette de veau! commandai-je dans cette brasserie plutôt rupin de la rue Richepanse, où je n'avais pas mes habitudes. - Nous n'en avons plus, monsieur. Puis-je me permettre de suggérer à monsieur nos délicates Sarkroquettes façon Prince Jean? - Je n'en pince pas pour ce prince-là. - Auquel cas, monsieur ne perdrait rien à se rabattre sur le Sarkonfit en dévotion tartuffière à la sauce chanoine de Latran. - Je voudrais une assiette de sarkochonailles. - Il n'y en a plus. Mais je suis sûr que monsieur se pourlècherait si nous lui servions notre baveuse Sarkomelette aux truffes Bolloré, suivie de notre suave Sarkompote AAA à la noix de Sarkocorico … - Je n'ai plus faim. Qu'avez-vous à boire? - Un Sarkoca? - Depuis Bush, je ne bois plus de boissons US … - … go home, alors, monsieur, me répondit le loufiat. Et je me levai en raflant le Figaro où s'étalait la bobine de ce Président dont j'avais oublié le nom, avec en grosses lettres  IL DONNE A LA FRANCE UNE PETITE GIULIA IL SAUVE L'EUROPE IL VA SAUVER LE MONDE, et je me sauvai de ce monde-là. Je longeai le sarkollège Saint-Nicolas, je m'engouffrai dans le métro Sarkogne, je regagnai mon gîte les jambes sarkotonneuses. A la télé il y avait un sarkopéra, Sarcosi fan tutte. Je zappai, je tombai sur le Sarkobama, le petit président blanc mettait familièrement la main aux couilles du président noir. J'éteignis, je me couchai, je rêvai que je tombais sans fin dans un sarkossuaire.

Le 9 juillet 2010 à 12:44

En Avignon fais du pognon

Conseil Citoyen 7

Ton père, m’écris-tu, te laisse en héritage Avec un potager,  un très joli garage Aligné parmi d’autres au cœur d’une cité Et c’est dans cet endroit que tu vas habiter. Fermant par une porte de bois coulissante, Une autre porte arrière, et c’est ce qui t’enchante, Donne sur le jardin aligné lui aussi Avec ceux des voisins. De plus un établi Solide, tout en bois et de largeur notable Pourrais, racontes-tu, faire office de table. Tout cela est charmant, pourquoi pas après tout, Toi qui a tant de mal à joindre les deux bouts. Mais dans un post scriptum, ai-je là bien compris ? Ce garage n’est pas en banlieue de Paris, Mais en Avignon même, à deux pas des remparts ?Alors là, mon ami, c’est un nouveau départ. Sache qu’en Avignon, même un fond de soupente Rapporte du pognon plus qu’un remonte-pente. Tu tiens là ta revanche et mon esprit s’emballe. Avec jardin en fond, c’est Bussang, c’est royal ! Tu vas être patron, écoute je t’explique : Moi mon rôle sera Directeur Artistique. La cabane à outils fera le foyer bar, L’établi ; le plateau. C’est l’enfance de l’art ! Les compagnies que nous auront sélectionnées Camperont au jardin moyennant un loyer. Reste à trouver un nom de théâtre et ça coince. « Le Garage » ça fait discothèque en province. Il faut tirer un nom de l’histoire du lieu, Un nom qui rende hommage à l’esprit de ton vieux. D’ailleurs à ce propos, il a fini comment ? Suicidé ?! Asphyxié au gaz d’échappement …?! Le nom est tout trouvé : Théâtre Suce Idée. Ça tourne bien en bouche et fait subventionné..

Le 29 février 2012 à 08:25

La pita qui se fout de la charité

(parce que j'ai fini par renoncer à "Je m'appelle Hellène" ou "sirtaki le tour")

On m'a demandé une chronique « plus grecque ». En effet, bien des lecteurs de « Vents Contraires » s'interrogent, et c'est légitime, sur l'opportunité de racheter la Grèce pour un euro symbolique et, comme je suis suisse, je m'y connais forcément bien en symbolique.   Bien entendu, le futur acheteur aura des frais. Déjà bien avant la crise actuelle, il y avait beaucoup de laisser aller dans la gestion du patrimoine culturel. C'est plein de ruines partout, une catastrophe. Il faudra également songer à retravailler un peu la mythologie. C'est d'un compliqué ! Et que je me transforme en pluie d'or, et que je sors de ta cuisse, et que je suis Dieu des récoltes, des bichons, des mardis et des boissons chaudes... Prenez la mythologie suisse : une flèche, une arbalète, c'est simple, c'est efficace. L'idéal, pour le futur acheteur, serait d'adapter quelques séries en dessin animé. "Jason 42", par exemple, ça pourrait marcher. Ou "le masque de Zorba", à la limite.   Une chose importante, il faudra repenser le nom. Grèce, c'est très péjoratif, à cause de l'homonymie. Hellas, on n'en parle même pas. J'avais pensé à un truc plus sain, mais qui reste dans l'hellénistique : Omega trois.   Pour la bouffe, ça manque un peu de typicitude. Yaourt grec, sandwich grec, salade grecque : rien de très original, qui n'a pas son yaourt, son sandwich et sa salade, de nos jours ? Il faudra revoir ça   Mais sinon, le côté mer bleue, toits blancs, très bien, très vendeur. A la limite, moi, je revendrais toute la partie un peu montagneuse du pays. Et je recollerais toutes ces îles aussi. Le côté insulaire, c'est sympa, mais il faut pas tomber dans l'exagération.   Voilà. Une dernière recommandation. Je sais que j'insiste un peu avec ça mais c'est important : le futur acquéreur de la Grèce devrait, à mon avis, renoncer au titre de champion d'Europe de foot 2004, je reste persuadé que tout ça n'était qu'une vaste plaisanterie.

Le 24 mai 2011 à 19:30

Ça bouge sur les réseaux

Sit-in devant la Bourse 8

Je viens de recevoir un message sur mon smartphone, on dirait que ça bouge sur les réseaux :"Nous, jupes roses et sans-culottes, cagoules et bonnets, mitaines et foulards imbibés de citron, masques de latex et lunettes de plongée, communiquons à tou.te.s notre volonté de passer à l’action, ce jeudi 26 au matin, contre la finance organisée et ses réseaux mafieux. Nous appelons une horde débonnaire et clandestine à venir nous rejoindre le jeudi 26 mai à 9h à la Rotonde de la Villette (Métro Stalingrad) pour un départ groupé en direction d’un symbole bien connu de la manigance capitaliste, en vue de son occupation.Nous avertissons copains et copines que le risque juridique sera faible, mais que la jouissance sera grasse, car nous avons prévu de nous maintenir dans ledit lieu jusqu’à la dissolution de la dette grecque et du déficit de la sécu française.Nous avons prévu de monopoliser l’espace, d’y faire du boucan et d’y jeter des paperasses, d’y crier notre mépris pour le pognon et la magouille. Toute participation insolente et désinvolte de votre part ne nous rendra que plus forts et plus aguerris pour les batailles suivantes.Prenez avec vous tout ce qui agace les nanti.e.s et les cadres, quirend nauséabond l’atmosphère et réjouit les compagnon.ne.s révolté.e.s.JEUDI 26 MAI à 9H00 pétante,Place de la rotonde (Métro Stalingrad)Premiers signataires : Collectif des Allumés de la Fraude (CAF), Organisation des Téléspectateurs Anarco-Nihilistes (OTAN), Fédération Malgache des Insoumis (FMI), Groupe Invivable des Garçonnières du Nébraska (GIGN), Union Nécrosée des Lessiveurs de Parpaings, Association des fossoyeurs du Pole Emploi, Le collectif “Bien Assez de Conneries !” (BAC), le Cercle des Amis de l’Intifada, l’Union Radicale Survivre SAns Fessebouc (URSSAF), L’Internationale vegan pour une revanche des animaux, Collectif “Vivons bien, vivons couchés”, le Syndicat Démocrate Individualiste contre la Guerre (SDIG) et le Syndicat Démocrate pour l’Abolition du Téléthon (SDAT)..."Et j'ajoute mon nom à la liste des signataires : Fleur Ho!> épisode suivant> premier épisode

Le 17 septembre 2011 à 08:55
Le 13 octobre 2011 à 10:09

"Ma grand-mère disait: quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup."

Martine Aubry, RTL, 13 octobre 2011.

Du coup il devient clair que « l’impétrante » au second tour de la primaire socialiste a vu le loup, et que cette bête a le poil de l’autre « impétrant », François Hollande. Croustillant aveu de sa part alors que, dans leur débat de la veille sur France 2, elle se la jouait Mère-Grand plutôt que Petit Chaperon rouge. Il y aurait donc eu, à notre insu, un rapport textuel précipité entre eux si l’on en croit sa propre confidence : "J'ai essayé de mettre le doigt sur certains de ses loups". Oh ! mon grand Flou… Comme on n’a rien vu, restons en à la maxime de l’aïeule dont on imagine qu’elle appartient à la branche paternelle. Dans la famille Delors, la maire de Lille, a ainsi abattu une autre carte qui fait la paire, celle de son papa  dont elle aurait hérité de l’idée européenne d’une « Confédération d’Etats-Nations. » Aïe ! Jacques Delors a toujours parlé de « Fédération d’Etats-nations. » S’il avait eu la répartie d’un vieux renard, plutôt que des manières de jeune loup, François Hollande aurait pu relever le flou de la référence. Martine Aubry qui prétend réconcilier le « non » et le « oui » au référendum constitutionnel de 2005 a pris en effet le risque  - pour obliger  Montebourg sans désobliger Guigou ? – d’un plaisant oxymoron : la confédération suggère que les Etats n’abandonnent rien de leur souveraineté, alors que la fédération supposent qu’ils en déléguent une part. L’Europe serait-elle appelée à devenir la nef des flous ?        

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