Allan Barte
Publié le 30/05/2012

Jeu, set et gaffe ?


Allan Barte est né il y a quelques temps, quelque part entre Hanoï et Kergrist-Moëlou.
Après des études de Droit à la "one again" et un Master en communication politique, il s'oriente très logiquement vers la Bande Dessinée et le scénario de dessin animé. 

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Le 5 mai 2015 à 08:00

Les sosies des stars à leur tour tentés par l'exil fiscal 

Effet pervers et surprenant de l’exode fiscal de plusieurs vedettes françaises ces dernières semaines, quelques uns de leurs sosies annoncent être à leur tour tentés de suivre leur modèle et de s’expatrier fiscalement, pour suivre en toute logique leurs illustres inspirateurs. Reportage. Un métier ingrat qui demande des sacrifices Nouveau rebondissement dans la polémique autour des exilés fiscaux de renom qui fuient le fisc à l’étranger. Après le départ médiatique de Gérard Depardieu et son obtention de la nationalité russe, ou celui, plus ancien, de Johnny Hallyday, c’est au tour des sosies des vedettes de décider de partir. Pour eux, il s’agit avant tout de coller à leur modèle et d’offrir au public la meilleure prestation possible. Nous avons rencontré certains d’entre eux qui ont accepté de s’expliquer. André Brehert est âgé de 56 ans. Il est un des sosies de Gérard Depardieu. Et depuis plusieurs jours, il prépare lui aussi son départ pour la Belgique. Motif : être le plus crédible dans son œuvre de reproduction. « Le métier de sosie demande beaucoup de sacrifices, il est ingrat. Vous devez agir et vous comporter comme votre modèle. Mais ce n’est pas facile. C’est une étape de plus » explique André. Celui-ci a déjà déposé une demande de domiciliation auprès de la petite ville de Néchin où réside déjà Gérard Depardieu. « Je n’ai pas peur, cela fait partie du métier. J’ai pris plus de 35 kilos, et subi deux opérations à cœur ouvert donc non, ça ne m’impressionne pas plus que ça. J’espère surtout retrouver mon public là-bas » Michel Grebault a 67 ans. Depuis vingt ans, il est un des sosies officiels de Johnny Hallyday. Et comme lui, il a choisi l’exil fiscal, à Gstaad en Suisse « Ça n’a pas été facile au début mais pour moi c’était logique. En tant que sosie, il faut que je me mette dans la peau de mon modèle, que je ressente les longs moments de solitude et d’ennui profond dans une station de sports d’hiver huppée où Internet passe difficilement et où, comme me l’expliquait mon ami Français Groclert, sosie de Michel Sardou, on s’emmerde quand même pas mal. …» Autre sosie, autre situation. Pierre Dacqueux est sosie d’ Alain Afflelou. Bien que peu connu,  ce sosie a aussi décidé de déménager. Direction l’Angleterre. Si Alain Afflelou – le vrai – se défend d’un quelconque exil fiscal, pour son sosie, c’est l’occasion de toucher enfin un nouveau public. « Pour moi c’est très positif, c’est un nouveau départ. J’ai eu beaucoup de mal à remplir les salles en France, j’ai très hâte de commencer. j’espère que le public anglais sera plus compréhensif ». Contacté par le Gorafi, le gouvernement a refusé de commenter ces informations. Le Gorafi

Le 21 février 2013 à 08:08

J'ai besoin d'un dollar, dollar, bébé, un dollar est ce dont j'ai besoin. Hé, hé.

Comme titre j'avais aussi "la vase est là" mais vous n'auriez pas saisi

Je dis pas ça pour râler, mais je m'interroge quant à mon rapport à l'argent.  Par exemple, je ne suis pas scandalisé quand j'apprends que quelqu'un vient de gagner 60 millions d'euros à la sueur de son front en trouvant les cinq bons numéros de l'Euromillions. Pourquoi le serais-je ? Au contraire, je suis même fasciné que tant de gens dépensent chaque semaine de l'argent juste pour se payer le droit d'espérer. Je trouve qu'il faudrait remplacer les impôts par une loterie obligatoire. On garderait une partie des gains pour les routes, les écoles et tout ce genre de choses, on tirerait au sort un gagnant chaque semaine et tout le monde serait content.Je ne suis pas scandalisé non plus quand Roger Federer gagne des fortunes pour aller disputer des tournois exhibition. Pourquoi le serais-je ? Je suis juste impressionné. Car il faut beaucoup de temps pour tenir sa raquette d'une main et ouvrir son grand imperméable de l'autre. En revanche, comme tout bon suisse, je suis scandalisé quand j'apprends qu'un ex-grand patron de la pharmaceutique peut gagner plus de 60 millions sans même avoir à trouver de numéros, juste pour promettre qu'il n'ira pas travailler pour la concurrence. Je suis scandalisé parce que depuis le temps que je rêve d'être payé à rien faire, voilà que lui l'est pour promettre de ne rien faire. Voilà bien un domaine dans lequel j'excellerais ! Et pourtant, personne ne m'a jamais rien donné pour ça. Je vais donc de ce pas demander à M. Ribes combien il pense me donner pour que je ne parte pas fissa écrire gratuitement pour la revue collaborative Zéphyrs opposés

Le 27 avril 2011 à 15:13

Restons soudés

(Comme titre, j'avais aussi "caustique dans les prés")

On m'a dit « Pas mal, ta première chronique, mais la prochaine fois, il faudrait être plus caustique. » « Super », j'ai répondu, parce que j'ai des lettres. Avant de faire une semaine d'angoisse de la page blanche aiguë (j'ai essayé d'écrire en vert sur fond mauve, ça n'a pas aidé et j'ai eu un peu mal au coeur). Parce que pour un Suisse (je suis suisse, je ne sais pas si j'en avais parlé), ce n'est pas si évident d'être caustique, à cause de la neutralité, du calvinisme et des erreurs de traduction. En France, c'est beaucoup plus facile : on te refile une chronique et hop, tu parles de politique, tu balances tes vannes caustiques avec la verve d'un chacal et la faconde d'un narval, « Nicolas Sarkozy est petit », « Marine Le Pen est la fille de Jean-Marie Le Pen, qui est borgne », « Nicolas Hulot a présenté Ushuaia, comme le savon », c'est drôle, c'est efficace et avec un peu de chance, tu te fais renvoyer ou insulter par un autre chroniqueur et là, c'est le succès garanti. En Suisse, c'est plus compliqué, parce qu'avec la présidence tournante (oui, oui, comme le ping-pong), personne ne sait jamais trop qui est le Chef d'état. Le temps qu'on fasse une blague sur sa taille, ses dents ou ses cheveux (nous aussi, on a de fins analystes de la chose publique, tu crois quoi?), il a déjà cédé sa place. Et puis de toutes façons, le caustique, j'y touche pas trop, à cause de mon hypocondrie.

Le 18 août 2013 à 09:52

Cheese

J'aimerais, une fois n'est pas couture, profiter de cet espace mis à ma disposition pour parler de quelque chose d'important. Pousser un cri d'alarme. Ça va cinq minutes de faire le guignol, mais il y a des moments où il faut savoir rester sérieux. Il y a des sujets avec lesquels on ne peut pas plaisanter. En réalité, je ne vois qu'un seul sujet avec lequel on ne peut pas plaisanter : le fromage.C'est pourquoi, j'aimerais le dire une fois de plus, car je constate, hélas, qu'il y a encore des gens qui l'ignorent. Et l'ignorance, comme on le sait, est mère de tous les vices.Il n'y a pas, il n'y a jamais eu, il n'y aura jamais de trous dans le Gruyère. Quand vous dites : "ohlala, c'est un vrai Gruyère", en parlant, je ne sais pas, moi, d'un ami à vous, par exemple, vous voulez dire qu'il vient de la riante ville de Gruyères, qu'il est un peu jeune et risque de faire trancher la fondue, qu'il est savoureux, débrouillez-vous, c'est votre ami, pas le mien, mais en aucun cas vous ne voulez dire qu'il est très troué.Je ne sais pas comment cette méprise est née. Peut-être d'un fromager qui avait un défaut de prononciation, il n'arrivait pas à dire "Emmental" alors il a appelé ça "Gruyère", c'est vrai que c'est assez voisin, comme sonorité, et comme c'était un fromager connu, c'est resté. Peut-être est-ce simplement le signe d'un complot mondial pour nuire à la réputation des fromages suisses. Peut-être, plus simplement, s'agit-il d'inculture : un malencontreux vendeur aura confondu, avec une touchante sincérité, un divin Gruyère avec un caoutchouteux Emmental mais, avec le bagoût qui le caractérie, aura réussi à semer le doute dans les esprits, au point qu'aujourd'hui, des millions de gens confondent. Parfois, on ne croit pas celui qui a le plus raison, mais celui qui parle le plus fort. Cela s'est vu, par le passé : ainsi, on a réussi à faire croire au monde entier qu'il traversait une terrible période de crise et que ça allait pas en s'améliorant, et donc que c'est pas le moment de faire la fine bouche au rayon fromages étrangers, juste en le disant souvent et très fort, on peut bien réussir à lui faire avaler n'importe quel fromage.

Le 30 novembre 2014 à 09:22

Il vaut mieux avoir l'air conditionné que l'air stupide

Les bizarreries du langage

Quand le général de Gaulle se plaignait amèrement de la difficulté à gouverner un pays où l’on ne trouve pas moins de 258 sortes de fromages, c’était sans compter non plus avec les bizarreries du langage qui fleurissent aux quatre coins de l’hexagone. Que dire en effet d’une langue où l’on remercie un employé dont on n’est pas satisfait, où on lave une injure mais on essuie un affront, où l’on pose une question mais on soulève un problème, et où les malheureux qui sont dans de beaux draps passent des nuits blanches à force d’avoir des idées noires et du fait même n’arrivent pas à dormir sur leurs deux oreilles (moi non plus d’ailleurs)?Comment expliquer aussi la présence de l’estomac dans les talons, des pieds dans le plat, du chat dans la gorge, de la confiture chez les cochons, du rubis sur l’ongle, sans parler de la curieuse cohabitation des vessies avec les lanternes !Drôle de pays en effet où il ne faut pas confondre : scène, cène, Seine, saine ou chair, chaire, cher, Cher et où pendule est masculin entre les mains d’un radiesthésiste et féminin entre celles d’un horloger. Mais il y a mieux : amour, délice et orgue, masculins au singulier et féminins au pluriel ! Ce qui faisait d’ailleurs dire à Courteline :« Je ne me vois pas en train d’écrire : J’ai vu un orgue magnifique. C’est le plus beau des plus belles. »Quant à archives, fiançailles et ténèbres, ils sont, eux, condamnés au pluriel ! Bref, tout cela me paraît bien singulier…Curieuse langue enfin, où le mot mnémotechnique est si difficile à retenir…et où il vaut mieux finalement avoir l’air conditionné que l’air stupide.

Le 12 mai 2011 à 08:00

Tout est chaos ? A côté !

Je sais pas vous, mais tout est chaos   Entre la gare et le lieu où je travaille, il y a un gymnase*, dans lequel des hordes d'adolescents apprennent les équations différentielles pour pouvoir un jour présider aux destinées de la nation. Tous les jours, donc, je partage un bout de chemin avec eux et même que parfois, je traverse au rouge. Cela me permet de me tenir au courant des aspirations de la « génération Z » (au passage, si quelqu'un connaît quelqu'un au nommage de générations, j'aimerais bien leur dire deux mots), ce qui tombe super bien puisque je dois être « plus transgénérationnel ». Or, l'autre jour, alors que je tentais un dépassement hasardeux, quelle ne fut pas ma surprise d'entendre un jeune homme, muant et florescent, affirmer : « J'adorais ça quand j'étais petit. » Sans être vieux jeu ou quoi que ce soit, il me semble que les jeunes d'aujourd'hui sont nostalgiques de plus en plus tôt. Je suis ouvert d'esprit, j'ai moi-même, sans aller jusqu'à la nostalgie, eu quelques accès de mélancolie pendant mon adolescence, mais je ne sais pas si c'est bien, si vite... Oh, oui, on y pensait, on en parlait entre nous, on regardait avec envie ceux qui pensaient déjà que c'était mieux avant. Mais ça se faisait différemment, de manière plus naturelle. Je comprends, ils vont sur Internet, ils voient des sites nostalgiques, ils ont envie d'essayer eux aussi mais est-ce bien raisonnable ? Sinon, l'honneur est sauf, il avait aussi une coupe de cheveux ridicule.* NDLR : En Suisse, le gymnase est un lycée.

Le 14 juillet 2011 à 09:10
Le 29 février 2012 à 08:25

La pita qui se fout de la charité

(parce que j'ai fini par renoncer à "Je m'appelle Hellène" ou "sirtaki le tour")

On m'a demandé une chronique « plus grecque ». En effet, bien des lecteurs de « Vents Contraires » s'interrogent, et c'est légitime, sur l'opportunité de racheter la Grèce pour un euro symbolique et, comme je suis suisse, je m'y connais forcément bien en symbolique.   Bien entendu, le futur acheteur aura des frais. Déjà bien avant la crise actuelle, il y avait beaucoup de laisser aller dans la gestion du patrimoine culturel. C'est plein de ruines partout, une catastrophe. Il faudra également songer à retravailler un peu la mythologie. C'est d'un compliqué ! Et que je me transforme en pluie d'or, et que je sors de ta cuisse, et que je suis Dieu des récoltes, des bichons, des mardis et des boissons chaudes... Prenez la mythologie suisse : une flèche, une arbalète, c'est simple, c'est efficace. L'idéal, pour le futur acheteur, serait d'adapter quelques séries en dessin animé. "Jason 42", par exemple, ça pourrait marcher. Ou "le masque de Zorba", à la limite.   Une chose importante, il faudra repenser le nom. Grèce, c'est très péjoratif, à cause de l'homonymie. Hellas, on n'en parle même pas. J'avais pensé à un truc plus sain, mais qui reste dans l'hellénistique : Omega trois.   Pour la bouffe, ça manque un peu de typicitude. Yaourt grec, sandwich grec, salade grecque : rien de très original, qui n'a pas son yaourt, son sandwich et sa salade, de nos jours ? Il faudra revoir ça   Mais sinon, le côté mer bleue, toits blancs, très bien, très vendeur. A la limite, moi, je revendrais toute la partie un peu montagneuse du pays. Et je recollerais toutes ces îles aussi. Le côté insulaire, c'est sympa, mais il faut pas tomber dans l'exagération.   Voilà. Une dernière recommandation. Je sais que j'insiste un peu avec ça mais c'est important : le futur acquéreur de la Grèce devrait, à mon avis, renoncer au titre de champion d'Europe de foot 2004, je reste persuadé que tout ça n'était qu'une vaste plaisanterie.

Le 30 mai 2013 à 08:50

Chante, danse et mets tes baskets !

Je dis pas ça pour râler, mais je me méfie de la danse.Non pardon, je sens qu'il faut que je résume. Alors voilà. Dans la ville de Berne, quelques casseurs se sont mêlés à une manifestation très peu autorisée, sobrement intitulée "Tanz dich frei", ce qu'on pourrait traduire en français par "Danse-toi libre", je ne vais donc pas le traduire, ça vaudra mieux pour tout le monde. En Suisse, on n'aime pas trop les casseurs, parce qu'ils cassent et ce n'est pas bien. Du coup, les autorités aimeraient bien que cela ne se reproduise jamais, parce que sinon, on commence comme ça et on finit autrement. Ils ont donc, le plus logiquement du monde, songé à attaquer en justice Facebook, parce que c'est par ce biais que les invitations avaient été lancées. Je ne suis pas du genre à spoiler, mais ils n'ont aucune chance de gagner ce procès. Le puissant lobby des vendeurs de fax aurait trop peur que cela ne fasse jurisprudence.Et puis, ils se trompent de cible. C'est à la danse qu'il faut s'en prendre. La danse, sans laquelle rien de tout cela ne serait arrivé. La danse, sans laquelle Stromae nous aurait été épargné. La danse sans laquelle les escarpins ne seraient rien. La danse, sans laquelle la dance n'aurait jamais vu le jour. Qu'a apporté la danse à la société ? Saturday night fever, la lambada, la danse des canards... Le seul apport utile au quotidien de la danse, c'est l'invention du casse-noisette. C'est maigre.Il faut, de toute urgence, porter plainte contre ce fléau.Ou, à la rigueur, contre la liberté.

Le 26 mars 2013 à 10:53

Toulouse: il se fait abattre de 46 balles dans le corps pour avoir demandé un « pain au chocolat »

C’est une histoire qu’on préférerait être une blague. Mais la tragédie, elle, est bien réelle. Hier aux alentours de 16H15, dans une boulangerie du centre-ville de Toulouse, Benjamin Malot, un jeune touriste parisien de 26 ans a été brutalement mis à mort. Son crime ? Avoir demandé à la boulangère un « pain au chocolat » et non une « chocolatine» comme on l’appelle dans le sud-ouest. Récit. Un drame à cause d’une viennoiserie Liliane, 52 ans a été le témoin privilégié de ce terrible fait divers qui s’est déroulé dans cette petite boulangerie située à deux pas de la basilique Saint-Sernin : « Le garçon est entré tout souriant dans la boulangerie. La boulangère était très gentille également. Très polie, comme à son habitude. Puis il a fait sa commande et c’est là que ça a dégénéré. » Benjamin Malot demande alors un sandwich nordique, un canette de soda mais surtout demande un « pain au chocolat ». Ignorant qu’à Toulouse et dans la région, les habitants appellent ça une chocolatine. La boulangère entre alors dans une violente colère, comme le raconte Liliane : « Elle s’est mise à lui crier dessus, en lui disant « C’est à moi que tu parles ?! C’est à moi que tu parles ?! » La patronne sort ensuite un pistolet semi-automatique 9mm et le décharge intégralement et à bout portant dans la poitrine du touriste parisien. Plusieurs minutes passent, la boulangère semble se calmer. Elle enchaîne même quelques commandes de clients entrés dans sa boulangerie entre temps. Patrick fait partie de ces clients arrivés sur place après le début de l’incident : « On la sentait encore sous pression. Je lui ai demandé ce qui se passait. Elle m’a raconté le comportement de cet homme puis elle s’est à nouveau énervée et s’est remise à tirer sur lui alors que de toute évidence il avait l’air déjà mort. » Sylvie, la boulangère enragée tire donc à nouveau sur le cadavre de Benjamin Malot. Les témoins affirment l’avoir vu recharger trois fois son arme et les policiers chargés de l’affaire ont également confirmé la présence de 46 balles dans le cadavre du jeune homme. Une province qui se radicalise ? Si cette nouvelle a semble-t-il indigné bon nombre de personnes, à Toulouse et dans le Sud-Ouest, on essaie de relativiser la gravité de ce crime : « On se renseigne un peu sur les traditions et les coutumes de l’endroit où on se rend. C’est comme si je décidais d’aller à la Mecque avec une caricature de Mahomet sur mon T-Shirt. Ce qu’il a fait là le gars, c’est plus de l’inconscience qu’autre chose. » commente un autre habitué de la boulangerie toulousaine. Ce fait divers, même s’il devrait être classé sans suite par la justice toulousaine, pourrait bien porter à conséquence à l’échelle nationale. En effet, ce genre d’incidents semble se multiplier un peu partout sur le territoire et les pouvoirs publics se disent « vraiment très très inquiets ». On se souvient notamment qu’il y a 2 mois, une famille originaire de Lille avait été lynchée à mort sur la place de la Victoire à Bordeaux pour avoir appelé par mégarde une « poche » un « sac ». Le Gorafi Photo: Luc Latour / Wikicommon

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