Christian Chavassieux
Publié le 10/06/2012

Faute professionnelle


Le peintre étonné suspend son geste : il vient de faire l'autoportrait d'un autre.
Chavassieux écrit, "et c'est bien à peu près tout ce qu'il est capable de faire", soulignent ses ex. On peut retrouver ses petites phrases et de courtes nouvelles sur son blog, KRONIX. Il est aussi l'auteur de plusieurs romans (le baiser de la Nourrice, Le psychopompe, chez JP Huguet éditeur, Mausolées et Les Nefs de Pangée, chez Mnémos, et L'Affaire des Vivants, chez Phébus), de pièces de théâtre (Le rire du Limule, Peindre, Pasiphaé, Minotaure...) mises en scène par François Podetti au sein de la compagnie NU, de textes poétiques (Les chants plaintifs, édition La petite fabrique ou Nos Futus, chez Sang d'Encre), d'un essai sur sa ville (J'habitais Roanne, chez Thoba's éditions), il est invité à participer à des revues (MIcrobe, le chasse-patate, etc.). 

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Christian Chavassieux

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Le 29 décembre 2011 à 09:04
Le 17 février 2013 à 08:12

Chateaubriand, les dinosaures et le Mississipi

Histoires d?os 39

Si l’on s’en tient strictement au Verbe, à la parole divine immortalisée du Livre, la création de l’Univers, projet dont il serait stupide de sous-estimer l’ambition et l’intérêt pour l’humanité, n’aurait demandé à son artisan qu’une semaine de travail. Inclus, noblesse oblige, le jour de repos dominical. On peut s’avérer plus précis en terme de calendrier et selon l’archevêque primat d’Irlande, James Ussher, le chantier aurait débuté de lundi 23 octobre 4004 (avant JC cela va de soi) pour s’achever le samedi suivant.   Ce genre de considérations prête evidemment à sourire ! Ils sont la base du fond de commerce de la pensée créationniste avec des nuances plus subtiles auxquelles des esprits éclairés ont bien voulu souscrire.   Le grand Chateaubriand, lui-même, tentait de justifier la théorie créationniste en présentant des arguments pour le moins surprenants. Homme érudit, esprit curieux qui ne pouvait ignorer les découvertes de son époque, il expliquait que les dinosaures, les animaux fossiles, les hommes préhistoriques... « n’auraient pas réellement existé mais qu’ils seraient des artefacts disposés par Dieu pour troubler l’homme dans le jugement de son histoire, afin qu’il ne puisse pas prouver l’existence de Dieu de manière scientifique. »    Les dinosaures et les fossiles étaient donc de la même essence, de la même consistance poétique que ces singes et ces bananiers que le grand écrivain romantique prétendait avoir observés sur les rives du Mississipi, lors de son voyage en Amérique du Nord.

Le 26 février 2012 à 08:08
Le 17 mars 2013 à 08:34
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