Manault Deva
Publié le 11/10/2012

Alouette


Dans ce monde sans dessus-dessous, toujours un peu plus fou, je poursuis ma quête effrénée d'une femme qui marche sur le bitume et à chaque pas est freinée par les secondes qui la consument. Je devrais marcher sur les mains, ce serait tellement plus aérien… l'air de rien, un brin d'air et qui sait, je pourrais m'envoler, la tête en bas, les pieds au ciel, comme un vertige, la pose est belle !                                                                                                                    

Les orteils dans l'atmosphère et la tête pas si fière, cramoisie à l'envers, donne l'ordre à ces foutus compères, de mettre pied à terre. Mais, ils n'en font qu'à leur tête…les pieds... et folle, elle en fait un fromage, la tête… un peu veau, mais pas bête, la voilà qui stoppe net, un coup de gueule... et aux pieds!                                              

Sur terre, il vaut mieux ne jamais avoir les idées à l'envers, sinon on risque d'avoir à faire à des casse-pieds ou à des fortes têtes! Sur terre c'est sûr, il vaut mieux être normal...Mais c'est quoi au juste la normalité?

Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne me drogue pas, (je sais c'est nul!)  mais j'écris... même pas la nuit, la nuit je dors. J'écris tout bas, je crie parfois et puis je cause...because ...j'aime ça ! Je cause, je cause dans le poste sur  France Inter.  Depuis 2009, même si je suis sentimentale, j'envoie des bons baisers, pas toujours tendres...normaaal, faut pas se fier à mon sourire, je suis capable du pire !

> Bons baisers de Manault, sur le site de France Inter 

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Manque de motivation, la 1ere réunion des associations de procrastinateurs de France n'aura pas lieu

STRASBOURG – Constat d’échec pour les associations de procrastinateurs français qui n’ont pas réussi à se réunir hier lors de leur premier congrès. Un échec que le premier secrétaire élu par défaut met sur le compte d’un profond manque de motivation des adhérents. Reportage. Un congrès encore repoussé Les mines étaient défaites hier soir lors de l’annonce de l’annulation du premier congrès des procrastinateurs français. Un congrès pourtant programmé de longue date et qui devait enfin voir réunis tous les Français qui s’estiment victimes de ce mal mal connu et tabou de la société, la procrastination . Comment expliquer un tel échec ? Pour notre envoyée spéciale Constance Deplanque, il y a plusieurs facteurs. « Ils ont pris trop de temps à envoyer les cartons d’invitation. Quand ils se sont décidés, la date était passée depuis quinze jours, cela ne servait donc à rien. Il n’y avait plus qu’à annuler le congrès » explique-t-elle. Ce manque de préparation ne doit pas masquer d’autres erreurs patentes de l’organisation. Toujours selon notre reporter, les inscrits n’ont pas non plus renvoyé les questionnaires de diagnostic et d’inscription à l’association à temps. « Certains l’ont pourtant envoyé mais parfois le questionnaire était non rempli ou non affranchi ». En outre, il apparaît que le bureau national des procrastinateurs n’avait pas réussi à trouver un accord sur le thème central du congrès. Il semblerait aussi qu’aucun des membres du bureau et des suppléants n’ait réussi à se rendre disponible, «Un facteur qui pose un gros problème d’organisation et qui met aussi en jeu l’existence même de l’association » pour reprendre les mots de notre envoyée spéciale. Malgré cet échec, le secrétaire général préfère se donner du temps. « Nous allons nous donner du temps. Bien sûr, on regrette le manque de motivation de nos inscrits, on comptait sur eux pour enfin se faire reconnaître, sortir de l’anonymat. Pour ma part, j’estime que dans ce cas, c’est une forme de démission collective, mais nous ne baissons pas les bras, nous allons nous remettre au travail, quand? Je ne sais pas, je vais y réfléchir. Peut-être demain ou après-demain. ». Une nouvelle date pourrait ainsi être proposée dans les prochains jours si le bureau national trouve le temps de se réunir. Le Gorafi

Le 12 décembre 2013 à 08:48
Le 27 novembre 2012 à 10:30

Avec la fin des bombardements, les Gazaouites se passionnent pour le duel Copé/Fillon

Alors que la trêve signée entre le Hamas et Israël semble tenir, les habitants de Gaza retrouvent un semblant de quotidien après plusieurs jours de bombardements. Ils ont ainsi pu rattraper leur retard dans l’actualité mondiale et se passionnent désormais pour le duel fratricide à la tête de l’UMP. Une passion qui va parfois très loin. Reportage. Oublier le quotidien Jamel a 54 ans. Il est chauffeur de taxi à Gaza. Comme beaucoup, il a souffert des bombardements. Avec la trêve, il goûte un peu de répit. Un répit qu’il consacre essentiellement à suivre le résumé quotidien du duel entre François Fillon et Jean-François Copé sur la grande chaîne nationale et qu’il ne raterait sous aucun prétexte. « Avec les enfants, on ne rate pas un épisode. Cela a été très dur pour nous d’avoir raté le début, mais depuis que la situation s’arrange nous sommes devenus incollables ». Pour certains, il s’agit avant tout d’oublier le quotidien, encore marqué par les stigmates des bombardements, de se détendre. Maisons détruites et routes éventrées, les matières premières et médicaments manquent. Alors pour oublier, on regarde la télévision, on rit en famille.   « Oui c’est très dur en ce moment, alors on se divertit » raconte Akim vendeur à la sauvette qui garde un mini poste de télévision près de son étal. Le petit stand d’Akim ne désemplit pas. « On lance des paris, même si on a du mal à bien comprendre. L’homme presque chauve est très drôle quand il se met en colère mais on aime bien celui avec des sourcils épais ». Un intérêt qui commence à faire tâche d’huile : dans certains souks, on peut ainsi trouver des DVD pirates contenant les meilleurs passages des prestations des deux chefs de l’UMP.  « On en vend beaucoup, les gens sont devenus accro. Même les DVD de Homeland  ne se vendent pas autant! » explique Samir, un jeune vendeur à la sauvette.   Si les adultes se passionnent, les enfants ne sont pas en reste. Dans les cours d’école on se met à rejouer les plus grandes scènes du duel Copé/Fillon. Certaines répliques deviennent même cultes. A l’instar du verbe “zlataner” qui connaît un véritable succès en France, à Gaza, c’est l’expression “se faire copéiser” qui devient à la mode chez les jeunes.   Le Gorafi

Le 15 septembre 2014 à 08:04

L'amour en kit

À propos de "Ma mère et les autres", l'exposition de Pippo Delbono à la Maison Rouge

     Trois pièces, comme trois moments ou périodes de la vie du metteur en scène Pippo Delbono : le réfectoire, la chambre noire et le dédale blanc. Derrière ces espaces, comme en surimpression : l'asile, la chambre mortuaire et la scène.      Ma mère et les autres montre spatialement un virage, un U-turn comme dit la langue pragmatique des anglo-saxons. L'allure de l'exposition, entre le chantier et le bloc opératoire, est là pour ne pas encombrer la parole de son concepteur, pour justement exiger de nous d'en devenir les témoins attentifs. C'est l'exposition d'un homme qui voyage léger mais qui voyage des choses lourdes.      Les fines bâches de plastique y font à la fois office de cloisons et d'écrans. Les images de sa mère agonisante tournées au portable, comme plus tard celles insouciantes et joyeuses de Bobò punaisées au mur, insistent sur leur caractère profondément « pauvre », nécessaire et à portée de main. Une mallette posée à la fin dans l'une des salles, ouverte comme ultime symbole de cette exposition.      Les paroles étouffées de la mère se fondent lentement dans les cris d'enfants, ou de « grand-père » se demande le metteur en scène, et qui sont ceux de Bobò. Un plan de fin chaplinesque les réunit bras dessus bras dessous. Une phrase de St-Augustin citée plus tôt par sa mère résonne d'un tout autre sens : « Je ne t'ai pas abandonné, je t'ai seulement précédé ». Ma mère et les autres, c'est cette tentative d'un homme de 55 ans d'avoir voulu devenir mère à son tour. >Texte en intégralité sur http://mamereetlesautres.com/

Le 22 mars 2014 à 09:15
Le 17 décembre 2015 à 10:05
Le 30 mars 2012 à 09:27
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