Raphaël Chabloz
Publié le 22/12/2012

Turn around


Je dis pas ça pour râler, mais cette semaine, il y a eu l'inauguration de "Vents Contraires - le livre". J'y suis allé parce qu'on m'avait promis des groupies lascives et du vin blanc gratuit. D'abord, j'ai pris un TGV et un croque-monsieur, ce qui a failli m'être fatal. Puis, après diverses péripéties que je ne peux pas vous raconter car elles comportent des comportements qui pourraient choquer les lecteurs de ventscontraires.net vivant dans des contrées, et je sais qu'ils sont nombreux, où la consommation de fromage est interdite, il était l'heure de me rendre au théâtre du Rond-Point, alors je m'y suis rendu : comme je suis suisse, je suis très ponctuel. J'ai fait sept fois le tour du rond-point (j'avais oublié de noter le début) et ça a été très long car comme je suis suisse, je ne traverse qu'au vert. Au bout d'un moment, j'ai entendu de la lumière, alors je suis entré. Ce n'était pas le théâtre, mais l'ambassade d'Antigua-et-Barbuda. Je m'étais trompé de rond-point. Figurez-vous qu'à Paris, cette ville de tous les possibles, il y a plusieurs ronds-points, alors pourquoi le théâtre ne s'appelle-t-il pas théâtre d'un rond-point ? Je me le demande. Comme je suis suisse, j'aime la précision. Et j'ai donc repris ma route en bousculant et en insultant tous les passants et sans prendre la peine de m'émerveiller de la lumineuse beauté des décorations de Noël, puis je suis arrivé très en retard, alors tout le monde a fini par me prendre pour un Parisien et par me demander où pouvait bien se trouver l'ambassade d'Antigua-et-Barbuda, et nous avons passé une très bonne soirée tous les trois.
Bien que n'ayant jamais pratiqué le water-polo, je suis blogueur, journaliste, suisse, traducteur et parfois même auteur, mais pas trop. J'aimerais vous parler de mon enfance et de ma passion pour les dés de courgette. Hélas, les icônes scintillantes figurant sur ce site me terrifient et, pour le dire franchement car c'est important la franchise, me tétanisent.

http://www.bonpourtonpoil.ch/ 

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Le 12 mai 2011 à 08:00

Tout est chaos ? A côté !

Je sais pas vous, mais tout est chaos   Entre la gare et le lieu où je travaille, il y a un gymnase*, dans lequel des hordes d'adolescents apprennent les équations différentielles pour pouvoir un jour présider aux destinées de la nation. Tous les jours, donc, je partage un bout de chemin avec eux et même que parfois, je traverse au rouge. Cela me permet de me tenir au courant des aspirations de la « génération Z » (au passage, si quelqu'un connaît quelqu'un au nommage de générations, j'aimerais bien leur dire deux mots), ce qui tombe super bien puisque je dois être « plus transgénérationnel ». Or, l'autre jour, alors que je tentais un dépassement hasardeux, quelle ne fut pas ma surprise d'entendre un jeune homme, muant et florescent, affirmer : « J'adorais ça quand j'étais petit. » Sans être vieux jeu ou quoi que ce soit, il me semble que les jeunes d'aujourd'hui sont nostalgiques de plus en plus tôt. Je suis ouvert d'esprit, j'ai moi-même, sans aller jusqu'à la nostalgie, eu quelques accès de mélancolie pendant mon adolescence, mais je ne sais pas si c'est bien, si vite... Oh, oui, on y pensait, on en parlait entre nous, on regardait avec envie ceux qui pensaient déjà que c'était mieux avant. Mais ça se faisait différemment, de manière plus naturelle. Je comprends, ils vont sur Internet, ils voient des sites nostalgiques, ils ont envie d'essayer eux aussi mais est-ce bien raisonnable ? Sinon, l'honneur est sauf, il avait aussi une coupe de cheveux ridicule.* NDLR : En Suisse, le gymnase est un lycée.

Le 27 avril 2011 à 15:13

Restons soudés

(Comme titre, j'avais aussi "caustique dans les prés")

On m'a dit « Pas mal, ta première chronique, mais la prochaine fois, il faudrait être plus caustique. » « Super », j'ai répondu, parce que j'ai des lettres. Avant de faire une semaine d'angoisse de la page blanche aiguë (j'ai essayé d'écrire en vert sur fond mauve, ça n'a pas aidé et j'ai eu un peu mal au coeur). Parce que pour un Suisse (je suis suisse, je ne sais pas si j'en avais parlé), ce n'est pas si évident d'être caustique, à cause de la neutralité, du calvinisme et des erreurs de traduction. En France, c'est beaucoup plus facile : on te refile une chronique et hop, tu parles de politique, tu balances tes vannes caustiques avec la verve d'un chacal et la faconde d'un narval, « Nicolas Sarkozy est petit », « Marine Le Pen est la fille de Jean-Marie Le Pen, qui est borgne », « Nicolas Hulot a présenté Ushuaia, comme le savon », c'est drôle, c'est efficace et avec un peu de chance, tu te fais renvoyer ou insulter par un autre chroniqueur et là, c'est le succès garanti. En Suisse, c'est plus compliqué, parce qu'avec la présidence tournante (oui, oui, comme le ping-pong), personne ne sait jamais trop qui est le Chef d'état. Le temps qu'on fasse une blague sur sa taille, ses dents ou ses cheveux (nous aussi, on a de fins analystes de la chose publique, tu crois quoi?), il a déjà cédé sa place. Et puis de toutes façons, le caustique, j'y touche pas trop, à cause de mon hypocondrie.

Le 7 juin 2011 à 15:01

La fougue de Bach

(et encore, j'ai pas osé « Mais vous êtes fougue ? Oh oui ! »)

« Plus fougueux, la prochaine fois », m'a-t-on demandé. Je ne suis pas du genre à refuser l'obstacle, comme on dit dans les milieux hippiques, mais je suis embêté : j'ai, actuellement, moins de fougue qu'un barracuda. Pour tout dire, je suis à peu près aussi fougueux qu'un discours d'après-match de Roger Federer (je sais pas si tu as remarqué mais quand il ne verse pas sa petite larmichette, il est à peu près aussi passionnant qu'une partie de Scrabble filmée au ralenti). Au début, je pensais que c'était à cause de la pression atmosphérique centrée sur les Açores, mais en fait, je pense que c'est de votre faute. Enfin pas de la tienne à toi, qui est quelqu'un de raisonnable, mais de celle à la société, qui n'est pas quelqu'un de responsable. Parce qu'en ce moment, la société, elle ne mange pas ses cinq fruits et légumes, à cause des bactéries allemandes qui sautent du concombre au soja sans crier Bahnhof et des consommateurs qui ne savent plus à quel sain se vouer. Du coup, les maraîchers ne maraîchent plus et dans mon supermarché, les légumes sont en action (c'est du suisse pour dire promo, hein, ils ne tournent pas des remakes de Die Hard). Comme je suis de nature pragmatique, j'ai donc une alimentation très végétale. Et franchement, je préférais quand vous aviez peur des vaches. Un steak de soja saignant, on a beau dire, mais c'est pas pareil. C'est pourquoi, je le dis avec fougue : Attention, derrière-toi, une entrecôte tueuse !

Le 1 août 2013 à 08:08

Belge comme le jour

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de la Suisse. Et ça tombe drôlement bien, puisqu'on m'a demandé : « plus belge, ta prochaine chronique ». Or, quand on y réfléchit bien, Suisses, Belges, tout ça, c'est un peu pareil. Ils ont des Flamands, nous avons des Suisses allemands, la langue est à peine différente et le pouvoir de nuisance est à peu près le même. Ils se débrouillent sans gouvernement, nous en avons un parce que c'est bien pratique pour dire que tout ça, c'est de sa faute, mais personne ne sait tellement qui est dedans. Ils ont un roi, nous avons trois cartes à l'as mit stöck et des combats de reines. Ils ont une équipe de foot surnommée les « Diables Rouges » mais qui est environ aussi diabolique qu'un best of de Kiss, notre équipe joue aussi en rouge. Ils ont Jacques Brel, nous avons Henri Dès. Ils ont des frites, on a des röstis. Ils ont réinventé la bande dessinée, nous avons Yakari. Ils disent 70, comme nous, alors que les Français disent 70, ce qui est parfaitement ridicule, tout le monde en conviendra. Personne n'a jamais très bien compris la Belgique, pareil pour la Suisse. C'est pourquoi je nourris secrètement un dessein politique ambitieux mais réaliste : la fusion de la Wallonie avec la Romandie, réunies sous la bannière de la République monarchique et patatière de Wallomandie. Dont je ne peux vous parler, puisque c'est un projet secret. Du coup, pour mener à bien ma mission, une chronique « plus belge », je vais me contenter de vous raconter des carabistouilles, alleïe, une fois.

Le 5 mai 2015 à 08:00

Les sosies des stars à leur tour tentés par l'exil fiscal 

Effet pervers et surprenant de l’exode fiscal de plusieurs vedettes françaises ces dernières semaines, quelques uns de leurs sosies annoncent être à leur tour tentés de suivre leur modèle et de s’expatrier fiscalement, pour suivre en toute logique leurs illustres inspirateurs. Reportage. Un métier ingrat qui demande des sacrifices Nouveau rebondissement dans la polémique autour des exilés fiscaux de renom qui fuient le fisc à l’étranger. Après le départ médiatique de Gérard Depardieu et son obtention de la nationalité russe, ou celui, plus ancien, de Johnny Hallyday, c’est au tour des sosies des vedettes de décider de partir. Pour eux, il s’agit avant tout de coller à leur modèle et d’offrir au public la meilleure prestation possible. Nous avons rencontré certains d’entre eux qui ont accepté de s’expliquer. André Brehert est âgé de 56 ans. Il est un des sosies de Gérard Depardieu. Et depuis plusieurs jours, il prépare lui aussi son départ pour la Belgique. Motif : être le plus crédible dans son œuvre de reproduction. « Le métier de sosie demande beaucoup de sacrifices, il est ingrat. Vous devez agir et vous comporter comme votre modèle. Mais ce n’est pas facile. C’est une étape de plus » explique André. Celui-ci a déjà déposé une demande de domiciliation auprès de la petite ville de Néchin où réside déjà Gérard Depardieu. « Je n’ai pas peur, cela fait partie du métier. J’ai pris plus de 35 kilos, et subi deux opérations à cœur ouvert donc non, ça ne m’impressionne pas plus que ça. J’espère surtout retrouver mon public là-bas » Michel Grebault a 67 ans. Depuis vingt ans, il est un des sosies officiels de Johnny Hallyday. Et comme lui, il a choisi l’exil fiscal, à Gstaad en Suisse « Ça n’a pas été facile au début mais pour moi c’était logique. En tant que sosie, il faut que je me mette dans la peau de mon modèle, que je ressente les longs moments de solitude et d’ennui profond dans une station de sports d’hiver huppée où Internet passe difficilement et où, comme me l’expliquait mon ami Français Groclert, sosie de Michel Sardou, on s’emmerde quand même pas mal. …» Autre sosie, autre situation. Pierre Dacqueux est sosie d’ Alain Afflelou. Bien que peu connu,  ce sosie a aussi décidé de déménager. Direction l’Angleterre. Si Alain Afflelou – le vrai – se défend d’un quelconque exil fiscal, pour son sosie, c’est l’occasion de toucher enfin un nouveau public. « Pour moi c’est très positif, c’est un nouveau départ. J’ai eu beaucoup de mal à remplir les salles en France, j’ai très hâte de commencer. j’espère que le public anglais sera plus compréhensif ». Contacté par le Gorafi, le gouvernement a refusé de commenter ces informations. Le Gorafi

Le 2 novembre 2011 à 08:29

Pourquoi j'ai voulu exister dans ventscontraires.net

(Pastiche)

Les Vents Contraires – surtout quand ils sont  impulsés et numérisés par des auteurs chiadés comme ceux du Théâtre du Rond-Point – sont une réponse à mes ambitions insatiables de petit d'auteur, à toutes mes matières littéraires éparpillées parmi mes carnets, tiroirs, textos, etc. Les Vents Contraires affirment la possibilité d'être un vent parmi les vents,  quand les torrents s'accablent entre eux, ils sont le temps du temps et le cerf-volant du moment présent.  Cela dit, je serais fou d'imaginer  que je puisse baver en paix en déversant mes stocks – et des stocks j'en ai des piles pharaoniques.Je ne voulais pas passer à côté du rond-point de ma vie – un tournant "lucide" où je suis brise parmi les vents. d'entre les vents.  Mais il était improbable de proposer, via Internet, quelque chose qui ressemble à l'esprit alambiqué de mes masses d'air, d'éphémères expirations indignes. J'ai souhaité y réfléchir à deux fois et j'ai déduit rapidement que cette revue collaborative libre de toute caste, loin d'être cul-cul, bref la déconvenue!, dépassait mes mirages fantaisistes où j'ai daigné tel un clown triste égaler Ribes et réunir en un jet, enfin en un gaz, toute l' Anthologie des Vents Contraires, c'est-à-dire des textes qui louchent face au monde gris-vautour, qui se propagent dans l'atmosphère décrispante de cette drôle de chose.  J'ai proposé des chroniques parce que j’imaginais que j'avais pas grand chose à dire, mais qu'il fallait le dire quitte à subir la nique. Il y a ici des chroniqueurs de poids, au début ça fout la frousse. Mais c'est ça qui est agréable.  > Texte original:  Pourquoi j'ai voulu que ventscontraires.net existe

Le 1 août 2012 à 08:16

I can haz a chronique

(on m'a demandé : "plus lolcat, la prochaine")

Que se serait-il passé si Galilée avait disposé d'Internet, ce formidable outil d'expression ?   Bon, d'abord rien : il était très mal classé par Wikio, n'avait pas un énorme pagerank et un tout petit Klout. Son fameux post « et pourtant, elle tourne » serait d'abord passé inaperçu.   Jusqu'au jour où un Twittos serait tombé dessus par hasard, en googlisant « mon chaton refuse de manger de la salade, que faire ? » par exemple.   Il aurait alors relayé l'information et, très vite, le buzz aurait pris. Aux premiers commentaires outrés (« Je suis pour la tolérance mais des propos pareils ne devraient pas exister, si on accepte ça après ce sera quoi ? On va nous faire croire qu'il existe une loi de la gravitation universelle, aussi, peut-être ? » ou « LOL de toutes façons t'as tout piqué à Copernic ») auraient succédé les premiers commentaires moqueurs. Très vite, le hashtag #elletourne aurait fait son apparition dans les trending topics de Twitter, incitant ainsi les journalistes à s'intéresser aux théories de Galilée :  « L'héliocentrisme fait le buzz sur les réseaux sociaux. Un certain Galilée (@justapoorboy) a prétendu démontrer qu'en réalité, la Terre tournerait autour du soleil ! Très vite, les internautes se sont déchaînés. L'hilarant @LeJeanBon a ainsi déclaré « Je comprends pourquoi j'avais mal au cœur ce matin, dire que j'allais accuser la vodka ». La fameuse blogueuse @niniblogue s'est quant à elle exclamée « LOL, je vais devoir acheter des Louboutin à crampons pour ne pas tomber ! » Les déclarations insensées de ce Galilée ont également inspiré de nombreux LOLcats, ces désopilants montages à base de chats. Ce buzz négatif a poussé Galilée à effacer son post, preuve qu'il disait bien n'importe quoi».                

Le 21 février 2013 à 08:08

J'ai besoin d'un dollar, dollar, bébé, un dollar est ce dont j'ai besoin. Hé, hé.

Comme titre j'avais aussi "la vase est là" mais vous n'auriez pas saisi

Je dis pas ça pour râler, mais je m'interroge quant à mon rapport à l'argent.  Par exemple, je ne suis pas scandalisé quand j'apprends que quelqu'un vient de gagner 60 millions d'euros à la sueur de son front en trouvant les cinq bons numéros de l'Euromillions. Pourquoi le serais-je ? Au contraire, je suis même fasciné que tant de gens dépensent chaque semaine de l'argent juste pour se payer le droit d'espérer. Je trouve qu'il faudrait remplacer les impôts par une loterie obligatoire. On garderait une partie des gains pour les routes, les écoles et tout ce genre de choses, on tirerait au sort un gagnant chaque semaine et tout le monde serait content.Je ne suis pas scandalisé non plus quand Roger Federer gagne des fortunes pour aller disputer des tournois exhibition. Pourquoi le serais-je ? Je suis juste impressionné. Car il faut beaucoup de temps pour tenir sa raquette d'une main et ouvrir son grand imperméable de l'autre. En revanche, comme tout bon suisse, je suis scandalisé quand j'apprends qu'un ex-grand patron de la pharmaceutique peut gagner plus de 60 millions sans même avoir à trouver de numéros, juste pour promettre qu'il n'ira pas travailler pour la concurrence. Je suis scandalisé parce que depuis le temps que je rêve d'être payé à rien faire, voilà que lui l'est pour promettre de ne rien faire. Voilà bien un domaine dans lequel j'excellerais ! Et pourtant, personne ne m'a jamais rien donné pour ça. Je vais donc de ce pas demander à M. Ribes combien il pense me donner pour que je ne parte pas fissa écrire gratuitement pour la revue collaborative Zéphyrs opposés

Le 30 octobre 2011 à 08:51

Méditations métaphysiques

Lancer sa chronique sur un site qui s’appelle Vents contraires et qui pose d’emblée la question « dans quel état sommes-nous ? » est tentant. Par contre mon prof de philo m’a toujours appris à analyser les termes d’un intitulé d’abord. Je ne tiens pas à prendre le risque de raconter n’importe quoi en public (ma mère peut lire l’article). J’ai donc décidé de le faire à la manière de Descartes, par moi-même, ne suivant que ma raison. Je trouve que ça donne une dimension supérieure à mon article (très manquante dans ceux que j’ai pu lire). Commençons. Un vent est pour moi un souffle, chaud généralement (ou tiède, c’est selon), dirigé vers l’extérieur, occasionné par le sujet dans l’intention (souvent clandestine) de soulager son intérieur. D’après mon expérience, il soulage, il est bénéfique. Dire qu’il est contraire, signifie que ce souffle ne se dirige plus vers l’extérieur comme sus cité, mais vers l’intérieur. Il remplit au lieu de vider. J’imagine que ce vent-là est nocif, il agresse. Il doit même parfois ballonner. Alors plusieurs dans ce genre, c’est l’implosion ! Vous posez ensuite la question « dans quel état sommes-nous ? ». Pas la peine ici d’analyser les termes de l’intitulé, le dernier des cons comprend ce que ça veut dire. Mais vous cherchez un état. J’en viens alors à ma conclusion. Vous essayez de nous dire que vous cherchez des chroniqueurs dans un état d’implosion. Celle qui arrive quand on nous en fout plein le cul. Tous ces vents contraires qu’on nous assène à n’en plus finir, la connerie, la barbarie, la couardise, le non-respect (et j’en passe…), vous nous offrez la possibilité de les lâcher chez vous, et avec humour en plus. C’est bien ça ? Eh bien laissez-moi vous dire que c’est avec plaisir ! Ça va péter ! (Merci Descartes et bonjour maman).

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