L'Histoire du Rond-Point
Publié le 07/02/2013

L'orchestre du Rond-Point #4


Retrouvé dans les archives du théâtre

Autres épisodes :



Nous venons de retrouver dans nos archives quelques titres enregistrés il y a quelques années par l'Orchestre du Rond-Point, une formation dirigée par Gilles Normand et composée exclusivement d'acteurs et d'auteurs programmés au Rond-Point et de membres de l'équipe du théâtre...

"L'Hymne du Rond-Point", composition et arrangements : Philippe Miller, paroles : Jean-Michel Ribes
Chant : Christine Murillo
Trompette : David Lescot

Sax : Christian Hecq, Jean-Daniel Magnin

Piano : Philippe Miller

Enregistré en public dans la grande salle du Rond-Point le lundi 15 mai 2006

Découvrez l'histoire fabuleuse du Rond-Point

Il a été un panorama célèbre où les Parisiens venaient s'ébaudir devant des toiles géantes peintes à 360° – comme dans un Imax d'avant la photographie et le cinéma. Puis une patinoire avec orchestre et salons de velours rouge. Puis une patinoire tout court. Puis enfin, en 1981, un théâtre dessiné par Jean-Louis Barrault...

 

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Le 5 octobre 2014 à 12:21

"Haïkus de mes comptoirs", Gourio lâche ses poèmes

On vous a dit et répété qu'il n'y avait plus de poète populaire en France ? Eh bien raté, Haïkus de mes comptoirs vient de pousser en rigolant sous votre nez pour vous démentir. C'est le 1000e titre publié aux éditions Le Castor Astral et il va vous porter chance : il rassemble les merveilles que Jean-Marie Gourio a essaimées sur ventscontraires depuis près de 5 ans : poèmes, rêves minuscules, haïkus de comptoir... Un petit livre ami comme il le dit lui-même, à serrer contre son cœur comme une flasque d'eau de vie joyeuse, pour les instant où, décidément, le monde qui vous entoure ne vous semble plus mériter la visite. Par exemple cette goulée en haut de la page 169 : Si c'était que moi, le trèfle à quatre feuilles porterait bonheur à partir de deux feuilles. Ou celle-ci, page 33 : Baudelaire achète du painPaie en poèmeManque un vers S'il avait été prétentieux ou pompeux (ce qui ne risque jamais de lui arriver, c'est contre sa nature), Gourio aurait pu intituler ce recueil Le Délassement d'un romancier, car il a coutume d'envoyer ces pépites par salves pour s'aérer l'esprit lorsqu'il est en en train d'écrire un roman. Elles ne lui viennent jamais au comptoir, où il se tient alors en mode "écoute" – sur une longueur d'onde qui le met entièrement au diapason des âmes accoudées avec lui autour du zinc (les Brèves de comptoir en ce moment sur vos écrans avec le film de Jean-Michel Ribes). Ses poèmes à la noix ou à un euro – je reprends ses propres mots – jaillissent en rafales du dedans, de ses comptoirs intimes et secrets, on est en direct avec l'énergie poétique de Gourio. "Quelques phrases qui tintent contre un verre de blanc" et qui font du bien.   > Le Castor astral

Le 10 mars 2013 à 08:05

Dans le ventre de la Grotte Chauvet Pont-d'Arc #1

La découverte

> Episode suivant Vous voulez tout savoir sur ce joyau de l’art pariétal découvert en Ardèche le 18 décembre 1994 par trois spéléologues amateurs, Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel et Christian Hillaire ? Nous vous invitons à toucher de très près la Grotte Chauvet Pont-d’Arc à travers un cycle de six conférences. Entre imaginaire et bêtes sauvages, stalactites et stalagmites, différentes personnalités - artistes, scientifiques, préhistoriens…- apporteront leur témoignage, ému ou érudit, sur la plus ancienne et la plus vaste des grottes ornées au monde. Les multiples dimensions de cette grotte seront présentées et débattues : l’histoire de sa découverte, son authentification, les enjeux de sa protection, le projet de facsimilé, mais aussi les thèmes de la création, du chamanisme ou encore de la cinétique et de la théâtralité. Conférence animée par Jean-Pierre Elkabbach avec Marc de Lacharrière, président de l’Association pour la Mise en Valeur de la Grotte Chauvet Pont-d’Arc en Ardèche, Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point, Dominique Baffier, conservatrice de la Grotte, Miquel Barceló, artiste peintre, Xavier Fabre, concepteur du fac-similé de la Grotte, Jean-Jack Queyranne, président du Conseil régional de Rhône-Alpes, Pascal Terrasse, président du Conseil général de l’Ardèche. Enregistrée le 17 septembre 2012 dans la salle Tardieu du Théâtre du Rond-Point Ces conférences sont organisées à l’initiative de l’Association pour la Mise en Valeur de la Grotte Chauvet Pont-d’Arc Pour plus d’informations et soutenir la candidature de la Grotte Chauvet au patrimoine mondial de l’UNESCO : www.lagrottechauvetpontdarc.org

Le 13 mars 2014 à 10:46

Ma réponse aux accusations de Nathalie Kosciusko-Morizet

Pour répondre aux accusations sur le Théâtre du Rond-Point régulièrement répandues par Nathalie Kosciusko-Morizet dans sa campagne, voici quelques chiffres précis qui montrent que son usage habituel de la contrevérité trouve une fois de plus sa contradiction évidente. Non, le Théâtre du Rond-Point n'est pas une entreprise privée appartenant à Monsieur Jean-Michel Ribes. C'est un théâtre public constitué en SARL au même titre que les Centres Dramatiques Nationaux et donc soumis aux mêmes règles et obligations, le gérant s'interdisant notamment à la répartition des bénéfices. Monsieur Jean-Michel Ribes a été nommé en 2002 à la tête de cette institution par les représentants de la Ville et du Ministère de la Culture sur la base de son projet présenté lors d'un appel à candidature.Oui, la SARL exploite le bâtiment par le biais d'une convention d'occupation signée avec la Ville de Paris (propriétaire) et ce aux mêmes conditions que ses prédécesseurs.Non, la SARL ne bénéficie pas d'un soutien exceptionnel. Il lui est attribué une subvention d'exploitation faisant l'objet d'une convention annuelle d'objectifs signée au terme d'une délibération du Conseil de Paris (dont font partie les élus de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet)... subvention qui ne peut supporter comparaison qu'avec les aides accordées aux Théâtres Publics (dont les Théâtre Nationaux) et non aux "confrères" (?) énoncés. Il faut que Madame Nathalie Kosciusko-Morizet sache que le Théâtre du Rond-Point n'est pas un théâtre d'arrondissement.Cette subvention de 1.960.000 euros HT représente moins de 18% du budget annuel de la SARL dont les recettes propres sont de 64% (dont 48% de billetterie et apports artistiques).Non, le Théâtre du Rond-Point n'a pas de mal à remplir ses salles, L'analyse de la fréquentation présentée est totalement fausse.Le Théâtre du Rond-Point depuis l'année 2002 a reçu plus de 2.350.000 spectateurs dans ses trois salles soit un taux de fréquentation moyen de 77%, le plaçant dans les premiers théâtres en terme de fréquentation, sans compter les spectacles du Rond-Point en tournée en France et à l'étranger qui représentent plus de 500.000 spectateurs.Et donc : Non, la situation financière du théâtre ne se dégrade pas au fil des ans.Bien qu'ayant repris en 2002 une situation fortement déficitaire, le TRP à ce jour présente un bilan à nouveau créditeur.Oui, regardez les comptes et réfléchissez.

Le 20 mars 2013 à 15:01

Jean-Daniel Magnin

Cabinet de curiosité - Pour les pédants on a du matériel

Une émission France CultureChaque mois, un écrivain vous ouvre les portes de sa bibliothèque insolite. Guidé par sa fantaisie, il propose des textes cocasses, impertinents, drolatiques ou bizarres, une littérature savoureuse et décapante, que des comédiens viendront interpréter en public.Jean-Daniel Magninavec Jean-Daniel Magnin, Dominique Reymond, Quentin Baillot et Léon Napias « Je me souviens que Flaubert raconte dans ses Correspondances qu’il souffre d’une démangeaison particulière: « La phrase me gratte », écrit-il en parlant des mots qu’il sent préexister en lui et qu’il ne parvient pas à faire couler sur la page. C’est je pense afin de se distraire de cette continence irritante qu’il a pris l’habitude d’aller écrire sur une terrasse de la rue Quincampoix, à l’époque lieu de racolage de ces dames. « Pour l’excitation du muscle », dit-il. Hé oui, la sexualité nous a tiré du vide et nous retournerons au vide après notre mort – mais entretemps les écrivains s’échinent à bricoler quelque chose qui rivalise avec elle et avec le monde dans lequel elle nous a jeté. Hélas on ne peut bricoler que phrases, vignettes, cartes postales – des images figées qui devront, une fois mises bout à bout, donner l’illusion d’être aussi fluides que la vie et faire croire un instant qu’un autre monde est possible. Or quand les écrivains y arrivent, et ils y arrivent, leurs textes ont soudain des jambes, des bras ouverts comme des ailes, des yeux où l’on peut se mirer, des rondeurs bien confortables. Et une tête et un sexe, sinon ça ne va nulle part. C’est ce que je me suis dit en constatant que les morceaux hétéroclites et gigotants de mon cabinet de curiosités (Pierre-Henri Cami, Flann O’Brian, Christian Morgenstern, Kat(al)i(n) Molnar, Salvador Dali, Marjane Satrapi, Germain Nouveau, Jean-Baptiste Botul, Stanislaw Lem, Wou Tch’eng-en pour n’en citer que quelques uns) contenaient l’un une main, l’autre un genou, un sein, etc. Et qu’ils dessinaient ensemble une espèce de corps patchwork plus ou moins monstrueux, un ange bizarre suspendu dans le vide.  J’ai vu un instant sa drôle de figure faite de bric et de broc me sourire. J’espère que vous la verrez vous aussi » Emission coproduite par France Culture et le Théâtre du Rond-Point sur une idée originale de Jean-Michel Ribes. Enregistrée le 10 mai 2010 au Théâtre du Rond-Point Réalisation Laure Egoroff Diffusée sur France Culture le samedi 15 mai 2010 à 20h Durée : 58:23

Le 23 février 2012 à 09:14

Pourquoi février est un mois bissextile

Il n'échappe à personne que le mois de février aime autant LA montagne que L'océan, que c'est le mois où l'on fête LA chandeleur mais aussi LE carnaval, que c'est en février qu'on mange LA sardine et LE cochon, LA pintade et LE saumon, que c'est le mois où l'on porte LA doudoune et LE caleçon, que c'est en février que La Fontaine a écrit LE lièvre et LA tortue et qu'enfin, février célèbre autant de saints que de saintes. On l'aura compris, février est un mois bisexuel.   Son incapacité à choisir entre le féminin et le masculin, son désir autant du IL que du ELLE l'ont tout naturellement désigné comme le mois de l'amour que l'on célèbre le 14 février, fête nommée la "Saint-Valentin" ; vous remarquerez au passage que, bien que Valentin soit un homme, on dit LA Saint-Valentin pour respecter la parité des goûts amoureux de février.   Mois bisexuel donc, que la pudibonderie des rédacteurs du calendrier a caché pendant des années à travers l'appellation "bitextile". En effet, autrefois, c'était en février que la production de la laine et du coton (là encore le masculin et le féminin se mêlent) était la plus abondante, d'où l'idée de célébrer ces deux matières premières en nommant ce mois où le commerce s'épanouissait "bitextile". Mais le fort tempérament du mois de février ne peut longtemps être occulté et, après de longues négociations entre les admirateurs de la libido du mois et les défenseurs de la morale du calendrier, on arrivera à un compromis entre bisexuel et bitextile, il fut décidé que le mois de février serait bissextile. Extrait de Mois par moi : almanach invérifiable © Actes Sud 2008 http://www.actes-sud.fr/catalogue/theatre-arts-du-spectacle/mois-par-moi

Le 13 décembre 2011 à 16:32

Sus à la liberté d'expression et au rire moqueur

Texte publié dans l'édition de Charlie Hebdo du 7 décembre 2011

Mi-Tintin au Congo, mi Godefroy de Bouillon, le souriant Alain Escada, leader belge du mouvement Civitas, champion de la pensée immaculée et du Christ roi du Monde s'apprête, tout bardé d'une armée d'extrême droite déguisée en curés, à lancer sa grande croisade contre le Théâtre du Rond-Point pour délivrer Jésus du tombeau de blasphèmes où le tient prisonnier Rodrigo García et sa pièce "Golgota picnic". Les trompettes de l'intégrisme sonnent, les étendards templiers sont brandis, le renouveau français piaffe sus à la liberté d'expression et au rire moqueur, "corde par laquelle le démon entraîne le plus d'âmes en enfer", comme le rappelait dans chacun de ses prêches le très subtil Saint Curé d'Ars. Mais de qui se moque-t-on, sinon des artistes ! De ces artistes qui depuis des siècles montrent Jésus beau, douloureux, émouvant, révolté, sensuel, drôle, grotesque ou fascinant. Sans le peintre assassin Caravage, sans le sculpteur homosexuel de génie Michel-Ange, sans Molière le banni, sans Renan, sans Rouault, sans Buñuel, sans tant d'autres qui ont tous fait de Jésus mieux qu'un Dieu, un chef d'œuvre, aurait-il été tant aimé ? Sans artistes, quelle foi ? Les catholiques devraient aujourd'hui mettre un cierge devant les effigies de Romeo Castellucci et Rodrigo García qui montrent grâce à leurs œuvres combien dans un soi-disant monde sans Christ il est présent et s'impose en provoquant le débat, délivrant ainsi Jésus de la tombe obscure dans laquelle les fondamentalistes le tiennent étouffé. Qu'aurait-il pensé ce jeune homme révolté de ces intégristes calcifiés dans leur foi hystérique qui le réduisent à un chef de secte ? Sans doute aurait-il fini par rigoler en regardant ces clowns sinistres.

Le 10 avril 2017 à 09:52

Jean-Daniel Magnin : "Dans un canard", les influences

Ses pièces ont été jouées au Festival d’Avignon, à la Comédie-Française. Avec "Dans un canard", il écrit et met en scène une comédie grinçante qui épingle la drôle de catastrophe de la société du travail, ses dérives, ses failles, ses pièges, sa folie. Jean-Daniel Magnin — J’ai eu la chance d’avoir exercé trente-six métiers parallèlement à ma vie d’écrivain de théâtre, à tous les échelons et dans tous les secteurs. Mais c’était avant la mise en place de cette méthode de domination appelée  le benchmarking, avec ses coachs-évangélistes, ses autoévaluations mutilantes, la recherche de la qualité zéro  défaut qui contrôle, compresse et parfois tue. Si vous désirez en savoir plus, et si vous avez les nerfs solides, regardez sur le Net la formidable série documentaire La Mise à mort du travail de Jean-Robert Viallet, et aussi les analyses accablantes du psychiatre du travail Christophe Dejours.    La leçon que j’en tire ? La pièce campe un monde où les revendications syndicales, la défense des droits sont  oubliées ou perçues comme obsolètes. C’est la maladresse du héros qui va provoquer des catastrophes et révéler la souffrance de chacun au sein de l’entreprise. Je ne suis pas optimiste quant à la résistance possible dans le  monde du travail, mais je crois à une chose qui grippera à un moment ou un autre la machine, une chose qui réside au fond en chacun de nous : la paresse et la lâcheté, un peu comme autrefois dans le monde soviétique...  Cette pièce n’est pas un constat ni une leçon sur notre rapport au travail, mais plutôt une vision tendre et comique qui va contribuer, je l’espère, à nous rassembler un instant autour de cette question. Qu’est-ce qui est pire ? Travailler, ou ne pas travailler ? Je ne pense pas que la question soit celle du travail, mais plutôt celle de l’emploi. Dans le monde sans emploi et automatisé en train de se mettre en place, tout un chacun devrait pouvoir s’adonner sans souci à l’activité  qui le motive et le fait grandir. Qu’il s’agisse d’art, d’engagement associatif, de bricolage ou d’agriculture,  peu importe. Il faut regarder vers les pays qui commencent à mettre en place un système de revenu garanti  minimum, et considérer l’émergence croissante d’initiatives expérimentant une économie contributive qui  permettrait à chacun de se responsabiliser sur ces questions...    > en partenariat avec theatre-contemporain.net

Le 3 avril 2012 à 09:41

Avril est un mois fourbe

Soudain avril est là. Sans s'annoncer, sans prévenir personne, à l'étonnement de tous, il débarque dans le calendrier. Profitant de l'ébouriffement joyeux de nos sens et de nos rêveries amoureuses dû à un printemps naissant, il nous arrive par derrière en traître, assassine mars et nous accroche aussitôt un poisson dans le dos. Pas une hirondelle, une rose trémière ou un quatrain de Ronsard, non, un poisson ! Animal visqueux, froid, à l'oeil torve et à la conversation réduite. La chose est dite : avril est un mois fourbe, lâche, pervers, n'ayant que peu de considération pour l'être humain, sinon, au lieu de cet animal à écailles et souvent pas frais, il lui aurait pendu autour du cou et non dans le dos une créature de rêve avec laquelle il aurait épanché la vivacité libidinale dont la sève printanière l'a pourvu à cette époque de l'année.   Mais avril n'en a cure, chevauchant son taureau zodiacal qui chasse le bélier de mars. Il gronde, grêle, pleut et vente, souriant parfois d'un rayon de soleil hypocrite qui fait croire au jardinier que sa courgette va grandir, son aubépine blanchir et la jeune postière se vêtir d'un chemisier léger qui, lorsqu'elle se penchera pour lui faire signer un recommandé, laissera s'épanouir sa merveilleuse poitrine par-dessus la cotonnade. Mais non, avril, l'odieux avril, à peine a-t-il laissé poindre un morceau de soleil qu'il l'éteint d'un nuage, glaçant le paysage et enveloppant le buste de la préposée de lainages opaques.   Extrait de Mois par moi : almanach invérifiable © Actes Sud 2008 http://www.actes-sud.fr/catalogue/theatre-arts-du-spectacle/mois-par-moi

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