Nouveau mouvement planétaire : après les indignés, les peinés
Eternellement pour un monde meilleur
Les clochards, les galériens, les (très) pauvres, les nomades voleurs et fainéants (triple pléonasme), les affamés, les sous-hommes (en particulier les Grecs), bref l’ensemble des parasites de plus en plus nombreux du système économique mondial s’unissent partout pour dénoncer de l’horreur de la peine de vie.
Vivre, oui ! Dans ces conditions, non !
Face à l’inéluctable, ils réclament un droit immédiat à mourir dans la dignité.
Si certes, cette bonne idée séduit déjà certains politiques, oligarques et bons citoyens, au bout du compte, le problème reste le même. Tout a un coût.
La balle, la chaise électrique, la corde, les pierres, le sac en toile ou en plastique, le coutelas, le personnel, l’organisation, la logistique, etc., qui paiera, qui remboursera pour ces millions de gênants?
Affaire à suivre.