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Le joli mois de mai



Il reste toujours un peu d'avril dans l'assiette. Ce mois indigeste avec son poisson dans le dos et ses œufs en chocolat, est difficile à finir, alors que nous le sentons approcher, avec son parfum de muguet et son sourire de jour férié, le joli mois de MAI. Ah, s'il est un mois qui vous met l'âme en gaieté, vous rosit les joues et vous gigote le cœur, c'est bien mai ! Trois lettres seulement, il ne veut pas qu'on perde de temps pour l'écrire, le temps de mai est réservé au plaisir. Dès son premier jour, il fête le travail, et de quelle manière : il nous offre un jour de congé. Mai a bien saisi, à l'inverse de certains énervés de la politique, que le travail n'a du talent que s'il se repose suffisamment. En plus, il y ajoute un brin de muguet. Petite fleur à clochettes dont autrefois la vente par des militants qui l'avaient récoltée à la faucille servait à renflouer les caisses du parti communiste. On se souvient que Georges Marchais portait des cravates en soie ou en rayonne selon que la recette du muguet avait été bonne ou non. (...) Saluons surtout ce mai libérateur, dont le plus beau fut celui de 1968, qui nous délivre du rigoureux avril en clamant : « Fais ce qu'il te plaît » et « Il est interdit d'interdire ». Profitez bien du plus beau mois de l'année où fleurit l'acanthe, le pittosporum et le bougainvillier, mois qui a vu naître Freud, Labiche, Orson Welles, Fred Astaire, Claude Piéplu et Eros, petit teckel à poil long que tous les habitants de la rue du Bac à Paris ont bien connu.   Extrait de Mois par moi : almanach invérifiable © Actes Sud 2008
http://www.actes-sud.fr/catalogue/theatre-arts-du-spectacle/mois-par-moi

Contribution à la journée de réflexion sur le travail



D'accord, je te l'accorde, il m'en aura fallu du temps.
Trente ans.
Et tant, presque autant, de tentatives. Des coups dans l'eau.
Des coups du sort. Des coups sûrs.
Des coussins aussi. Heureusement des coussins.
Je n'y ai certes pas mis tout mon coeur.
Au début j'ai traîné des pieds. J'ai fais des détours.
Et encore heureux ma foi, vue ce à quoi on me destinait.
Et puis j'ai nié.
Et puis j'ai ramé. Pour m'y remettre.
Et puis Pôle emploi. Stages de formation. Contrats de réinsertion. Deux trois autres trucs en on.
Et puis chômage. Rmi. Deux trois autres trucs en I.
Mais maintenant j'ai trouvé !
Plus d'inquiétude maman-mamie. Fini les Qu'est ce qu'on va faire de toi. Fini les Pense à ton avenir.
J'ai trouvé mon métier. J'ai trouvé un moyen de devenir.
Je suis inventeur de fautes d'orthographe.

Henri



Dans son petit appartement du bourg de Saint Honoré des Agios, le jeune Henri fume une cigarette. Il est blond comme le blé qui refuse de pousser dans son champ des possibles. Il s'est inscrit au Pôle Emploi du coin. Ponctuellement, on l'y convoque. Quand il réclame un salaire, on lui répond RSA, quand il demande un emploi, on lui répond RAS. « Enfer et Dame Nature, s'écrie-t-il en bon chrétien scientiste, serais-je un éternel insatisfait ? Quand je travaillais, j'avais de l'argent et je n'avais pas le temps de le dépenser, et maintenant que je suis au chômedu, j'ai tout mon temps, mais j'ai plus d'argent. C'est fâcheux. » Son licenciement économique a été pour lui une vraie blessure, il faut l'avouer. Maintenant, chaque fois qu'on lui demande : « Quoi de neuf ? », c'est comme si on remuait le couteau dans la plaie. Du coup, il voudrait la gagner, sa croûte, juste pour ne pas avoir l'impression qu'on le juge. Parfois, en allumant la télévision, il est vert de rage. Mais, quelque part, le vert reste la couleur de l'espoir. D'ailleurs, il n'en veut à personne. Il est de ceux qui considèrent que la vengeance est un plat où il ne faut pas mettre les pieds. D'autres fois, devant la télévision, il rit jaune. Mais, quelque part, le jaune reste la couleur de ses cheveux. Comme un bon rire vaut un steak, il a acheté le livre de Bruno Lemaire, Nourrir la planète, pour tromper sa faim. Il sait, Henri, que tout vient à point à qui sait attendre. Sauf le steak, qui calcine.

Albert Cossery, clochard céleste


Portrait 27
Albert Cossery est né le 03 novembre 1913 au Caire et il est mort 94 ans plus tard à Paris. Entre temps il s’est beaucoup assis, a beaucoup lu et a un peu écrit. Sous les rides d'Albert Cossery, se cachait l’élégance fripée des corbeaux qui ne se laissent pas apprivoiser. Il vient d’une famille bourgeoise d’Egypte et débarque à Paris juste après la seconde guerre. Il s’installe alors dans une minuscule chambre d’Hôtel  et y reste. Jusqu’à la fin. Albert Cossery pratique la paresse (tout comme Perros) comme un art martial. Celui de la contemplation séditieuse. Albert Cossery sait que les choses ne tournent pas rond et que ce n’est pas en allant pointer que la terre se remettra sur ses pieds. Albert Cossery se fait aider par Henry Miller pour publier son premier livre. Il est du côté de l’ironie de la vie et de l’insolence des mendiants. Dans ses romans la fange est noble et  belle. Elle triomphe toujours des servitudes de l’ordre établi. Mais il ne l’idéalise pas. Il est de son côté. C’est tout. Les titres de ses romans sont  beaux comme des poèmes dans la fumée d’un narguilé : Les Morsures, Les Hommes oubliés de Dieu, Les Fainéants dans la vallée fertile, Mendiants et orgueilleux, Un complot de saltimbanques,  Une ambition dans le désert, etc. Lorsqu’on lui demandait « Pourquoi écrivez vous ? » Il répondait : « Pour que quelqu'un qui vient de me lire n'aille pas travailler le lendemain »...

> Illustration Frederico Penteado

Au secours les mots : Stéphanie Hochet défend le mot "flexibilité"


Délivrons les mots récupérés et dévoyés!
Parce que la langue est le lieu d'un champ de bataille idéologique, il faut s'occuper des mots dénaturés ou vidés de leur sens par les politiques et les médias. Klemperer Junior invite des auteurs à les réhabiliter. Postez vous aussi vos contributions ici.


La modernité a commencé avec le caoutchouc qui, après avoir rendu des services à l’homme a pris l’homme à son service ; si une matière peut être à ce point malléable, pourquoi l’homme ne le serait-il pas aussi ? On a utilisé des élastiques avant d’inventer les horaires élastiques.

Vous n’êtes pas prêt à travailler à cinq cents km de chez vous ? Vous n’acceptez pas de bosser la nuit alors que vous avez une famille et que (sans vous offenser) vous n’avez plus vingt ans ? Une entreprise délocalise et s’installe dans un pays où la main-d’œuvre ne va pas manifester de si tôt pour obtenir un salaire décent. C’est la sainte flexibilité du travail. On aime tellement notre économie qu’on lui prête des qualités de gymnaste. Qui n’a pas admiré la souplesse insolente de ces athlètes défiant les lois de la pesanteur, jouant de l’équilibre avec leur corps ? Les beaux jeunes hommes pendus aux anneaux, biceps tendus. Et les saltos des gamines roumaines.
Dans hévéa, il y a Ève. Ce qui s’impose à l’homme s’impose encore plus à la femme. De la ductilité à la docilité, il n’y a qu’un pas. Des femmes, on attend non seulement qu’elles se coulent dans le moule, mais aussi qu’elles deviennent le moule : assez solides pour contenir l’ordre, assez souples pour s’y conformer.

Le social a contaminé la flexibilité, au point que le mot a cessé d’être beau. Même le joli terme souplesse est en train de devenir suspect. On apprécierait que la politique cesse de rendre inutilisables les vocables les plus purs.

Il est urgent pour les chômeurs de regarder la télévision quand les prochaines compétitions de gymnastique auront lieu. Extension des muscles, souplesse du mouvement, réactions précises. Un exemple de flexibilité. L’énergie alliée à la légèreté. Femmes au foyer, chômeurs, râleurs patentés, inadaptés de la croissance, soyez flexibles ! Et puis non, ne le soyez pas. Soyez paresseux et jouisseurs comme les chats voluptueux, doux, souples, flexibles eux aussi…

Stéphanie Hochet est l'auteur de six romans, dont Combat de l'amour et de la faim, Prix Lilas 2009. La distribution des lumières est sorti pour la rentrée littéraire 2010 chez Flammarion. Elle collabore au Magazine des livres, à BSC News et à Libération. En savoir plus : http://stephanie.hochet.over-blog.com/


Illustration : Dupont&Barbier www.dupont-barbier.com
 


 

 
 

Le miracle du Trocadero: Saint Sarkozy multipliant les militants


Mardi 1er mai, Nicolas Sarkozy à débuté son discours vantant le vrai travail, en déclarant qu'ils étaient 200 000 manifestants venus le soutenir. Un petit miracle quand on sait que de nombreuses sources policières affirment que la place du Trocadero ne peut contenir tout au plus que 30 à 35 000 personnes.

La reine des pommes



Elle était assez contente d'elle ce jour-là : il faisait un temps magnifique, et son nouveau travail était plutôt bien payé. Bien sûr, elle ne volait pas son salaire. Il faut dire que la maison était très sale, une véritable porcherie, mais elle était jeune, et courageuse, et son habileté avait fait des merveilles en quelques heures à peine. Elle pensa sans regret à ses anciens employeurs, tatillons, jamais contents, radins, et vieux en plus... Décidément, elle avait bien fait de leur rendre son tablier quelques jours auparavant. Elle était encore étonnée et ravie de sa propre audace ; c'était la première fois qu'elle prenait  ainsi son destin en main, et elle avait l'impression que le monde lui appartenait. Quelle merveilleuse sensation ! 
Son devoir accompli, Blanche-Neige sortit en souriant de la maison des trois petits cochons, emplit ses poumons de l'air pur de la forêt et mordit à belles dents dans la pomme qu'une vieille femme lui avait offerte le matin même.
 

Plaisirs exquis



Il y a ceux qui se payent des vacances. Une agence les conseille et les met en avion. Avec leurs bagages ils déboulent sur la plage. On les sert, les anime, les sort un petit peu. Pas de casse-tête, c'est le repos. Il y a ceux qui se payent un psy. Ils se font des soucis, se sentent seuls, malheureux. Alors ils viennent, ils s'allongent, ils s'épanchent. Ils sont écoutés, on parle d'eux, on les traite. Il y a ceux qui se payent des putes. Un numéro de secours, et on n'est plus un célib' abruti, mais un client chéri. Pas de temps pour les fleurs, les scènes, les promesses. Dans six heures c'est lundi, les bouchons, le patron... Il y a aussi clubs, abonnements et assos... Mais moi je fais mieux, j'ai mon truc ingénieux. Je me donne un sujet, super vague et complexe, et je lis des bouquins, autant que je peux (la plupart ont l'air de coq-à-l'âne, mais tant mieux). Je me fais des idées sur la Culture, l'Univers ; je compose des schémas, m'imagine une auteure. Et puis je me paie un savant professeur. Il m'écoute, on parle de philosophie, de romans. J'ai l'impression de dire quelque chose d'important. D'habitude, c'est pour trois ans. Mais je vais prolonger, tellement c'est accrochant.
Ekaterina Baranova
Internaute




 

Il paraît que la vérité sort de la bouche des enfants : Je vais plutôt prendre un oeuf au plat



Il faut parler des vrais sujets, ceux qui intéressent les vrais français, ceux qui ont un vrai travail et une fausse Rolex. J'aurais préféré éviter, tu penses, mais on m'a demandé une chronique « plus vraie ». (J'ai déposé une demande de certification d'authenticité ISO-5012 ainsi que pour une AOC, je vous donne des nouvelles). Les vrais sujets, donc. Ce qui intéresse le plus les vraies gens, d'après une estimation personnelle réalisée grâce à des années d'étude minutieuse de statuts Facebook, c'est : « ils annoncent plus chaud pour demain », suivi en deuxième position par « qu'est-ce qu'on mange ce soir ? ». Seuls les bobos du Boulevard Saint-Germain, ceux qui ont encore les moyens de se payer des enfants, placent en troisième position « mais qu'est-ce que c'est que ces notes ? » Et c'est pourquoi, je suis en mesure de vous l'annoncer en exclusivité, j'avais prévu de faire du poisson.

Un peu de culture


vraiment un tout petit peu

Calvin


Entretien annuel

« Bon, bienvenue Calvin pour votre entretien annuel. Avez-vous passé une bonne année en notre compagnie ? Oui ? Et bien comme à chaque fois que nous nous voyons, vos paupières vont devenir lourdes, vos membres lentement s’engourdir, vous allez être bercé par le doux son mélodieux de ma voix et lorsque je compterai jusqu’à dix, à dix très exactement, vous serez totalement réceptif et votre volonté totalement soumise à la mienne. Alors on y va ! 1-2-3-4-5-6-7-8-9… 10 ! Bon et bien Calvin, comme chaque année, on va partir de la même base, hein, il n’y a aucune raison d’altérer les fondamentaux qui constituent la chair même de cette entreprise. Voici donc les clés de votre reprogrammation : _ Soyez efficace. _ Abattez un travail monstre. _ Ne râlez jamais. _ Ne demandez aucune augmentation. _ Sachez vous satisfaire du peu que l'on vous donne avec mansuétude. _ N’essayez pas de comprendre la logique de votre direction. _ Soyez ponctuel. _ Investissez dans des parts de votre société. _ Sachez faire des heures supplémentaires sans réclamer rétribution. _ Aimez votre travail au-delà de toute raison. _ Respectez les délais. _ Ayez une attitude positive. _ Souriez constamment béatement. _ Soumettez-vous à nos décisions / à mes décisions. _ Ne remettez jamais en cause nos / mes prérogatives. _ Ne faites preuve d’aucun esprit d’initiative. _ Ne sortez pas du moule. _ Sachez vous comporter comme un mouton. _ Rapportez-nous du pognon. _ Ne remettez pas en cause le fait que nous nous sucrons sur votre dos. _ Baissez la tête. _ Courbez l’échine. _ Restez malléable et flexible. _ Faites l’amour à votre patronne une fois par semaine. _ Consommez. _ Partez en vacances dans des complexes touristiques bon marché. _ Faites des enfants. _ Votez connement. _ Vivez de divertissements. _ Vivez à crédit. _ Achetez-vous un nouvel écran plasma. _ Enviez notre / mon pouvoir d’achat. _ N’ayez aucune ambition. _ Ne soyez pas déterminé. _ Portez des vêtements ternes. _ N'allez jamais au théâtre, ne lisez pas. _ N'essayez pas de comprendre quoi que ce soit à la politique. _ Créez-vous des addictions. _ Devenez alcoolique. _ Trompez votre femme. _ Divorcez. _ Compensez votre mal de vivre en travaillant plus. _ Offrez-vous les services d’une prostituée pour évacuer votre stress. _ Poignardez un SDF de temps en temps pour passer le temps. _ Et si ça ne va vraiment pas, par pitié ne vous suicidez pas avant d’avoir clos vos dossiers en cours et ne nous incriminez pas dans une lettre d’adieu ! Bon et bien voilà Calvin, vous pouvez vous réveiller. Une fois de plus et cela comme chaque année, cet entretien fut hautement constructif ne trouvez-vous pas ? Et je suis contente que vous ayez compris qu’à cause de la conjoncture actuelle de notre société nous ne pouvons vous augmenter. Oh, avez-vous vu ma nouvelle et exceptionnelle voiture de fonction ? ».
 
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