Tu as bien fait de me le dire
Tu as bien fait de me le dire, je préfère ça, tu te rends compte si tu ne me l’avais pas dit, je ne le saurais pas. C’est important que tu me l’aies dit, car si tu ne l’avais pas dit et que je découvre que tu ne me l’as pas dit, j’aurais pensé : il ne me dit pas tout ce qu’il doit me dire, alors que c’est beaucoup plus simple que tu l’aies dit. Ce n’est pas évident de le dire, mais c’est bien mieux de l’avoir dit que de ne pas oser le dire. Je me dis : dire qu’il aurait pu ne pas me le dire, et moi je serais passée à côté s’il ne me l’avait pas dit. En même temps, c’est plus simple et plus compliqué de le dire, mais en personne évoluée, j’apprécie vraiment que tu aies eu le courage de le dire. Il en faut, j’en conviens du courage pour me l’avoir dit, c’eût été pire si incidemment j’eusse appris que tu ne me l’avais pas dit. Rends-toi compte, par hasard, on me dit que tu ne me l’avais pas dit, folle je serais devenue que tu ne me l’aies pas dit. Allez, je te le dis, tu as vraiment bien fait de me le dire, et comme le dit le dicton, « toujours dire ce qui est à dire ».