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Carte postale ferroviaire

slow and quiet
Vous en avez assez des films d'action ultra-violents, racoleurs et sensationnalistes ? Ventscontraires.net vous comprend et vous offre une minute de pur bonheur ferroviaire.
 

Rond-point


Un extrait de mon dernier film
Rond-point,sens giratoire,turnaround,ventscontraires.net,théâtre du rond-point
  Promenade monomaniaque d'un mystérieux personnage dans l'univers des rond-points, cette France des rocades, des noeuds autoroutiers, des banlieues périphériques, des ZAC, des ZI, des ZUP... Son voyage, de la Bretagne au Sud de la France, au pays des logiques de rationalisation, en compagnie d'un représentant en fleurissement urbain, d'un lama tibétain, d'urbanistes, de maires, d'un joueur de vielle, d'un derviche tourneur, d'un sculpteur, d'un antrophologue..., révèle l'absurdité de notre monde aménagé. Le film nous invite à une circulation poétique, critique et humoristique de l'urbanisme, de la société de consommation et de l'automobile, bref, de la vie moderne. Comme dans une centrifugeuse, les rond-points nous renvoient chaque fois à une autre destination, vers un ailleurs qui ne cesse de se dérober. http://oeilsauvage.com/spip/034-rond-point.html
Pierre Goetschel
Internaute




 
 
 

Les caristes


Dans la série "les remakes de l'été"

Mon Voile bleu


Un peu de tendresse avec le pocketfilm de Christine Murillo

Christine Murillo,Mon voile bleu,ventscontraires.net,Théâtre du Rond-Point
Attention, sortez vos mouchoirs, la comédienne Christine Murillo va vous faire rire et pleurer en vous racontant quelques scènes de son film préféré !

Mario Monicelli : un uomo grande grande


Se faire la belle par la fenêtre
Il se défendait d’être « le père de la comédie à l’italienne ». Tel était son surnom depuis 1958, année de sortie du génial « I Soliti Ignoti » (Le Pigeon). Menée par Peppe la panthère (Vittorio Gassman), boxeur raté mais beau parleur, une bande de cambrioleurs du dimanche projette de commettre un casse au Mont de Piété avant de percer le mauvais mur et de finir attablée dans une cuisine autour d’un plat de spaghettis aux pois chiches, à débattre des talents culinaires de la fiancée de Peppe. Pour Mario Monicelli, la comédie à l’italienne était née bien avant lui du temps de la Commedia dell’Arte, à travers les personnages de Polichinelle ou d’Arlequin, deux serviteurs qui luttent pour sortir de leur condition et se protéger de la misère ou des maîtres qui les maltraitent. 
Pourtant, en 65 films et 60 ans de carrière, Monicelli a su mieux qu’un autre brosser les désirs, les désespoirs et les turpitudes des Italiens, donc des humains, en mêlant le comique et la farce à la mort et à la maladie. Réalisateur prolifique et maintes fois couronné – Lion d’or de Venise en 1959 pour « La Grande Guerra » (La Grande Guerre) – il n’a jamais cessé son combat politique, donnant des interviews jusqu’à la fin de sa vie pour brocarder les dérives de Berlusconi et la passivité de ses concitoyens. En 1977 il tourne « Un borghese piccolo piccolo » (Un bourgeois tout petit petit) dans lequel Alberto Sordi, magistral, campe Giovanni Vivaldi, un bourgeois obsédé par l’idée de venger la mort de son fils et qui en perd toute dignité, avant de sombrer dans une folie meurtrière. Le 29 novembre 2010, Mario Monicelli, âgé de 95 ans, s’est jeté par la fenêtre de sa chambre d’hôpital à Rome.  « Un uomo grande grande » (Un homme grand, très grand). Ça ferait un joli titre pour un dernier film.

Caste-toi


(j'ai plus ou moins piqué ce titre aux Fatals Picards)

On m'a demandé un billet plus « intouchable ». A mon avis, c'était une référence au film. Mais si, le film ? Avec un type en chaise roulante plus riche que la plus riche de tes copines et le mec de Canal + ? A un moment, il dit « Pas de bras, pas de chocolat » ?   Je l'ai vu, j'aurais adoré en dire du mal, mais en fait, non.
A part pour le titre. Je ne sais pas pourquoi ça s'appelle comme ça. On comprend pas. Ils auraient appelé ça « Le mec en chaise roulante et le type du SAV », ça aurait été beaucoup plus simple. Ou à la limite « indouchable », vu que le type en chaise roulante ne peut pas se doucher tout seul. Parce que maintenant, plus personne ne pourra jamais appeler de film « Intouchables ». Ce titre est devenu intouchable. Et c'est bien dommage.
Par exemple, « Intouchables », ça aurait pu être un très beau film, très émouvant, sur l'Inde millénaire et ses castes. Avec, forcément, un magnifique casting. Ça aurait fait un très beau titre, aussi, pour un film d'apprentissage, l'histoire d'un adolescent en quête éperdue d'amour et de seins. Ou alors un téléfilm sur le destin cruel de Jordy et de ses millions envolés. Le drame d'un alpiniste coincé en pleine montagne avec des moufles et un téléphone à écran tactile. Un documentaire dans lequel un attaquant de l'équipe de Suisse de football se souvient, des trémolos dans la voix, de sa dernière rencontre avec les buts adverses, un soir de juin, il y a cinq ans, sur sa Playstation.

Auguste Le Breton, clochard céleste


Portrait 24
Auguste Le Breton était breton d’où son surnom. Il est né Auguste Montfort (1913-1999), pupille de la nation après la mort de son père clown dans la grosse bouche de la grande guerre. Le gars est né neuf fois comme les chats. Mais les chats de gouttière. Il pousse tordu entre les beignes et les humiliations des maisons de correction mais les yeux bien droits plantés dans la misère.
Première vie, il s’écrase.
Seconde vie, il s’évade.
Troisième vie c’est la cloche. Le breton à Paname. Des bals, des couteaux, des apaches, des boutanches. Le breton tuberculeux apprend l’alphabet de la zone.
Quatrième vie, petits boulots. Se faire une place au soleil à coups de pelles. Livreur. Terrassier. Esclave à la semaine.
Cinquième vie, la pègre. Les voyous de Saint-Ouen. Les books, les macs, les diamants à l’auriculaire. Idem pendant l’occupation mais pas du côté des méchants.
Sixième vie, le gars devient papa et renait comme un vieux cèpe en suivant son serment. Il avait dit qu’il écrirait. Il s’y met. Il raconte ses vies de chat de gouttière. Introduit l’argot dans l’affaire.
C’est la septième vie qui commence celle d’un grand écrivain.
Puis la huitième qui enchaîne avec le septième art. Jules Dassin, Michel Audiard, Jean Gabin, Frédéric Dard viennent lui manger dans la main. Rififi, Schnouf, Clan des siciliens.
 La neuvième vie, il se la garde pour se battre contre le crabe. L’homme a écrit des livres avec la lumière des rues mouillées. Bon joueur, le grand bonhomme sait dire merci : « L'heure étant venue de dédier ce livre, je l'offre à mes involontaires professeurs d'argot, à tous ceux avec qui j'ai vécu : Aux élèves de l'Orphelinat de Guerre où j'ai poussé, aux Pupilles du Centre de Redressement où j'ai grandi, aux arsouilles des rues avec qui mes dix-huit ans ont souffert, ri, haï, aimé, volé… Puis aux ouvriers couvreurs, plombiers, briqueteurs, dépanneurs d'ascenseurs qui, tout en m'instruisant à leur façon, ont tendu vers mon adolescence sans espoir leurs amicales mains rudes.»
A la fin de sa vie, il écrit son premier livre de poème. Le titre : Du vent…et autres poèmes

Dialogue d'un film éloquent



- T'es pas très bavard toi ?

- Ta gueule !

A propos du film GAZA-strophe


Dialogue de deux scuds par vents contraires
Jean-Pierre : Ce film tourné à Gaza au lendemain de l’opération « Plomb durci » de janvier 2009  m’a bouleversé. Bouleversé par ces images d’après cataclysme, bouleversé par le contenu effroyable des témoignages, bouleversé par la dignité des témoins, bouleversé par l’acharnement d’Israël à massacrer les populations civiles. Catherine : Evidemment, moi aussi j’ai été bouleversée ! On ne peut pas rester insensible à l’intolérable. Néanmoins, passé le stade de l’émotion légitime et sans entrer dans une critique de film hors de propos, le point de vue des réalisateurs m’a dérangé.
Jean-Pierre 
: C’est justement ce qui m’a interpellé. Ce zoom sur la catastrophe organisée que semblent nous confier les victimes. Dans le cas présent le point de vue de l’adversaire ne m’a pas manqué.
Catherine 
: Moi, si. Au contraire de toi, face à un sujet aussi sensible, les répétitions des témoignages, au-delà de leur légitimité et de leur véracité, des images de dévastation, sans analyses et sans réflexion géopolitique m’ont donné une sensation de contrainte et de manque. Je n’aime pas que l’on m’impose une adhésion. On ne se refait pas.
Jean-Pierre : Moi, j’aime être en empathie totale et personne ne m’a forcé ! D’autant que tu sembles oublier une dimension capitale du film : l’humour et la poésie. Lorsque je les entends respirer la poésie de Mahmoud Darwich au milieu des ruines, je ne peux m’empêcher de penser aux témoignages des rescapés des camps d’une autre catastrophe…
Catherine
 : Mais mon cher Jean-Pierre, je ne les ai pas oubliés. S’il y a une chose qui m’a profondément bouleversée dans ce film, c’est l’humain dans toutes ses dimensions et la poésie qui irrigue ce film, qui jaillit à la fin dans cette grotte de ruine où ces hommes sont terrés, dans un lyrisme sublimé.
Jean-Pierre : Enfin un terrain d’entente ! J’en ajouterai un autre. Cette phrase qui revient dans un sourire tout au long du film : « Encore deux victoires comme ça et il n’y aura plus aucun Palestinien à Gaza ! ». 

 GAZA-strophe, film documentaire (95 mn – mars 20011) de Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk. Projeté Espace Saint-Michel, Paris. DVD disponible.  

> www.gaza-strophe.com

Jean-Pierre Thiercelin et Catherine Tullat
 

Rond-Point 2


La France des sens giratoires

Rond-point,sens giratoire,turnaround,ventscontraires.net,théâtre du rond-point
Suite de la promenade monomaniaque d'un mystérieux personnage dans l'univers des ronds-points, cette France des rocades, des noeuds autoroutiers, des banlieues périphériques, des ZAC, des ZI, des ZUP...  http://oeilsauvage.com/spip/034-rond-point.html
Pierre Goetschel
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