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Gegenwinde


As-tu un peu de temps pour moi ? Alors je chante une chanson pour toi !

Mon contact à Vents Contraires, pour préserver son anonymat, appelons-le Zwanzighundert Derhahn, m'a demandé pour cette semaine une chronique « plus allemande ».  
Exotique et mystérieuse, l'Allemagne est méconnue de bien des Français, ce qui est bien pratique, quand on est leur petit président, pour en profiter pour raconter n'importe quoi.  
Pourtant, au-delà des clichés (en allemand : Klischee), nos cousins germains sont des gens sympathiques et joviaux, tous ceux qui ont déjà poussé la youtze au son des Schlager dans une cave bavaroise vous le diront. Et qui parlent une langue plus simple qu'il n'y paraît : alors qu'en français, inventer un mot est passible de lapidation immédiate sur la place publique, en allemand, il suffit d'en coller deux, comme ça, et hop, ni vu ni connu, avouez que c'est tout de même bien pratique.  
Et les Allemands ne sont pas si rigoureux et organisés qu'on veut bien le dire, puisque leur pays s'appelle Germany, Allemagne ou Deutschland suivant d'où on en parle, au lieu d'avoir un nom semblable dans toutes les langues comme vous et moi.  
D'ailleurs, s'ils pouvaient être un peu plus rigoureux et organisés, ils n'auraient jamais inventé les techno parade et le monde ne s'en porterait que mieux.  
Frankfurter, Berliner, Hamburger : la moitié de leurs villes ont été baptisées d'après des trucs qui se mangent, preuve qu'ils portent bien plus d'attention qu'on ne veut bien le dire à la gastronomie.  
Et finalement, ils ne gagnent pas toujours à la fin.

Mieux avoir été né avec une cuillère en argent dans la bouche qu'avec une petite cuillère en plastique


Message préventif pour retarder sa puberté
Mes chers enfants!
Petit rappel amical avant de vous laisser vaquer à vos occupations estivales... 
Si vous voulez rester gosses le plus longtemps possible, soignez votre hygiène de vie! 
Evitez ainsi de vous gaver tout l'été de sardines en boîtes, même à l'huile d'olive ; n'acceptez aucun ticket de caisse quand vous achetez vos bonbons bio et le pack de bières qui va avec; bien sûr, renoncez d'emblée à toute ambition professionnelle de devenir caissier(e), et n'allez jamais chez le dentiste!
Toutefois, que vous fussiez nés avec une cuillère en plastique dans la bouche et que vous eussiez été nourris au biberon dans les premiers mois, et vos efforts seront vains.
Comme vous le savez, le Bisphénol A est considéré comme potentiellement responsable de la précocité de l'apparition de la puberté. 
Très bel été à tous. 

Haïku de comptoir 53



Un apéritif
Se boit
L'un après l'autre
 
 

Le parti du Chien à deux queues (Magyar Kétfarkú Kutya Párt)


Carte postale de Budapest
"Il est si mignon, il ne va pas te voler !"
Voteriez-vous pour le nouveau parti dont les affiches ont envahi Budapest cet été ? Ce toutou à cravate qui rassemble bien visiblement sa duplicité dans une jolie double queue, promet la vie éternelle, le droit de vote aux animaux, la bière gratuite, l'abrogation des impôts, l'ouverture de relations diplomatiques avec les extraterrestres, l'entrée des virus au Parlement (sous un espace vitré pour éviter la contagion), une réforme de la météo avec neige en hiver sauf sur les routes nationales, le Rallye de Monte Carlo en Hongrie... "Le MKKP est fondamentalement différents des autres partis au sens où nos promesses ne sont clairement que des promesses. C'est un programme rationnel et urgent  pour faire décoller le pays. C'est la seule option raisonnable.", précise le programme du Chien à deux queues hongrois.
Après les Turcs, les Habsbourg, une dictature fasciste qui fait alliance avec les Nazis et enfin l'occupation soviétique, les Hongrois n'expérimentent vraiment la démocratie que depuis la chute du mur. En donnant des gros coups de volant à chaque élection. Des virages de plus en plus rageurs, au vu des tombereaux de promesses non tenues par les partis qui se sont succédés au pouvoir. Cette année, le pays a fait un tête à queue à droite : les électeurs viennent de confier tous les leviers à Viktor Orban, un libéral nationaliste très sarkozyste dans sa manière de monopoliser le pouvoir. Son opposition de centre gauche s'est volatilisée au profit d'un nouveau parti populiste d'extrême droite ouvertement antisémite et bouffeur de Roms, le Jobbic ("Y'a bon à droite"). A ceux qui ne savent plus à quel bulletin se vouer, le parti du Chien à deux queues veut apporter un peu d'air frais en présentant ses candidats à la mairie de Budapest et de Szeged aux très prochaines élections municipales.
Ils sont sans doute encouragés par la victoire du comique islandais Jon Gnarr à la mairie de Reykjavik en juin dernier. Après le crash qui a rendu visible à tous les Islandais la collusion entre finance et politique, son "Meilleur Parti" s'est imposé en proclamant : "Un seul Père Noël pour faire des économies, un ours polaire pour le zoo de Reykjavik, Disneyland à l’aéroport, un Parlement sans drogues d’ici 2020".
Des promesses dont pourrait s'inspirer Eva Joly avec son projet de "déprofessionnalisation de la politique"...

 

Comment gagner 100.000 dollars sans bouger


Je vis dans une petite rue d'East Atlanta
Une petite rue qui n’a jamais valu grand-chose. Encore moins après la crise de septembre 08. Je me souviens, sur Fox News, ils avaient annoncé la fin du monde. The end of the world, en toutes lettres sur l’écran. Rien que ça. Alors avec ma femme, on s’est installé sur les marches de devant avec de la bière et des cigarettes et l’on a commencé à regarder les mauvaises herbes grimper et bouffer les 2 maisons d’en face – les proprios venaient de se faire éjecter. Après les pillages en règle, les chiures de mouches et la pisse d’âne, des types sont arrivés dans un camion et ils ont cloué des planches aux fenêtres et aux portes d’en face. De notre côté, on faisait fondre des pilules roses dans la bière. Plus la rue se détériorait, plus la nature la bouffait, plus le prix de notre maison chutait. Comme ça pendant des mois. À perdre. Juste perdre. Et puis il s’est pointé dans le soleil qui tombait. On aurait dit John Wayne, putain ! Sauf qu’il était Canadien. Il a descendu la vitre de son chevrolet Tahoe noir, 320 chevaux. – Comment est le voisinage ? – Tranquille, j’ai dit. – Je vais acheter ces deux maisons, il a dit. – Okay, j’ai répondu. Mais il a fait mieux que ça : il les a achetées, les a remises à neuf et doublées de volume, pelouse impeccable, haie de bambous et mimosas, et puis, et puis il les a vendues ! Obama venait d’être élu et Fox News, écœuré, pariait sur un hiver rigoureux. Notre rue s’embellissait de jour en jour. Chaque matin, on se réveillait, et chaque matin, on gagnait. En quelques mois, la valeur de notre maison fit un bond de 100 000 dollars. Comme ça, sans bouger. Alors avec ma femme, on s’est installé sur les marches de devant avec de la bière et des cigarettes et l’on a commencé à regarder les Corvettes passer au ralenti.
Sebastien Ayreault
Internaute




 

La boulette


Only humans

 

Les Femmes sont des connes


Chanson qui ne devrait plaire à personne (ou presque)

Les femmes sont des connes qui aiment les salauds
Les hommes sont des salauds qui baisent les connes
Les chiens sont des nigauds qui nous collent aux basques
Les chats sont des idiots qui chient dans leur bac
Les vieux sont des radeaux qui radotent sans fin
Les jeunes sont des kékos qui ne comprennent rien
Les putes sont des esclaves mais pas plus que toi et moi
Les chefs sont des bâtards qui ne travaillent pas
Les juillettistes les aoûtiens sont des chacals obèses
Qui traînent en short et en sandales au bord des falaises
Oh oh oh oh

Les femmes sont des connes ça je l'ai déjà dit
Les homme sont des salauds quand c'est pas des pourris
Les mioches sont des sangsues que personne n'éduque
Les flics ne savent plus que nous matraquer la nuque
Les stars sont des robots qui perdent leurs boulons
Les psys sont les héros qui sauvent les patrons
Les présidents les dissidents sont en piteux état
Les musiciens les écrivains sont des fils à papa
Et tout ça commence à bien faire
Alors ressers-moi donc une bière
Oh oh oh oh
Jordan Prestrot
Internaute




 
 

Cette année-là



Les cons fleurissaient et la pluie tombait sans arrêt. Un abruti avait scié les pentes de l’Himalaya et ça dégringolait profond dans les ravins. Des moines, et puis encore des moines. Des milliers d’étoiles étaient tombées du ciel. Jolies comme tout. Au début, au début, certes. Puis à la fin, rien que des flaques rouges. Rien que des corps éraflés. Profonds. Pas un pour rattraper l’autre. Cette année là, Megatron, dans sa quête éperdue du Cube, s’était posté aux portes de l’Iran et la Corée du Nord jouait dangereusement à la pétanque. La Russie se fossilisait. Cette année-là, une pomme, pas plus haute que trois pommes, avait dévalé l’enfer, nous laissant sans nouvelles depuis. Ou d’E.T.  Va savoir ? Martine, descendante du bon roi Dagobert et cousine de Radisson, avait découpé sa petite culotte de façon à se faire prendre par derrière quand ça lui chantait. Et ça lui chantait souvent. Cette année-là, le gouvernement chinois n’était ni pire ni meilleur que les autres années. Cette année-là, les Français étaient allés aux urnes et les cons fleurissaient. La pluie tombait sans arrêt. Un abruti avait coulé le Titanic. Cette année-là, mon amour et moi buvions de la bière blanche  Et la pêche était interdite.
Sebastien Ayreault
Internaute




 
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