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Le 13 septembre 2017 à 16:33

Christophe Alévêque : l'actu, malbouffe en continu

Christophe Alévêque revient quand même, six fois, le dimanche, entre le 17 septembre et le 11 mars Rond-Point — Vous revenez, vous êtes content, ou vous êtes furieux ? Christophe Alévëque — Je suis comme tout le monde : les deux ! Donc complètement paumé... Content de revenir, mais déjà furieux de ce que je vais dire... Le Rond-Point, c’est votre Mutualité à vous ? C’est ça. Sauf que moi, j’arrive à rassembler le public... Est-ce que le monde va mal ? Il ne va peut-être pas aussi mal qu’on veut bien nous le faire croire mais pas aussi bien que l’on voudrait. Vous avez des bonnes nouvelles ? La bonne nouvelle c’est que même si tout va mal, sur scène tout se transformera en rires. Vous avez encore de l’espoir ? Oui bien sûr ! On vit des cycles. Et comme dirait Pasolini, on est dans le cycle de la merde mais on va en sortir ! Votre sujet principal, c’est quoi aujourd’hui ? Je n’en sais encore rien, c’est l’actualité qui décidera, mais je veux être sur scène, parce qu’on a le temps, on n’est pas dans un média de masse, c’est un espace de liberté totale, on est tous là, ensemble, en connivence, on fait les choses ensemble... Tant qu’on aura ça, ces moments-là, on sera indestructible ! Je ne suis ni journaliste, ni sociologue, ni philosophe, je vois le monde en mouvement, je le vois décalé, d’une manière parfois grossière, violente, mais comme il est...

Le 11 octobre 2017 à 17:55

Jérôme Bel : "Tout le monde pourrait s'exprimer dans Gala"

Entretien avec le chorégraphe Jérôme Bel, dont la pièce Gala, présentée conjointement au Théâtre du Rond-Point avec le Théâtre de la Ville, ouvre le Portrait que lui consacre le Festival d'Automne avec 9 spectacles en rafale du 4 octobre au 23 décembre 2017 Gala commence en silence par un diaporama en bord de scène, des prises de vue montrant des théâtres vides — sièges en attente du public, plateau encore vide de ses artistes. Du plus majestueux au plus bricolé, on passe en désordre de l'or verdâtre des salles à l’italienne aux gradins de fortune, sans oublier la salle Renaud-Barrault où va se dérouler le spectacle qui vient de débuter. Manière pour Jérôme Bel de mettre en évidence, en guise d'autoportrait, l'objet de sa fascination de toujours : le théâtre, vieux dispositif trois fois millénaire, où, loin des bruits du monde, certains regardent en silence ce que d'autres vont accomplir en pleine lumière. "Auteur", "théâtre", "présence", "parole", "vérité" : autant de mots liés à l'art théâtral qu'on retrouve dans la bouche de ce chorégraphe que tout pourrait nous amener à considérer comme un artiste conceptuel. Sauf que lui justement se revendique être un homme de théâtre. D'un spectacle au suivant il reste chevillé à en mettre à jour, en les dénudant, les constituants les plus élémentaires. Par exemple en posant ludiquement cette question à laquelle tente de répondre Gala : faut-il absolument des artistes sur la scène ? Propos recueillis par Jean-Daniel Magnin

Le 28 septembre 2017 à 15:55

Hillel Kogan : "Le chorégraphe a besoin de la guerre et de toutes les monstruosités pour que son art soit intéressant"

Le chorégraphe israélien Hillel Kogan a inventé le solo hanté : entamant We Love Arabs, Hillel sent que par endroits l'espace rejette son corps dansant. Il invite alors sur le plateau sa mauvaise conscience en la personne de Hadi Boutrous, seul danseur palestinien professionnel d'Israël nous dit-il. Lui parle parle parle en nous faisant rire de tous les poncifs prétentieux du jargon chorégraphique. Tandis que l'Autre n'a pas le droit à la parole mais n'en pense pas moins. C'est hilarant, troublant, à la limite du malaise. Rond-Point — Y a-t’il dans We Love Arabs une victime et un bourreau ? Une proie et un prédateur ? Hillel Kogan — « Victime et bourreau » est une expression trop forte pour qualifier la relation entre les deux personnages. Et même trop caricaturale. C’est plus complexe que cela. L’offenseur est inconscient de son offense, l’humilié l’est, de fait par la façon dont la pièce est écrite. Si le juif était le bourreau, il n’en resterait pas moins victime de ses propres préjugés. Il aurait aimé être pur, doté de belles valeurs, mais il ne le peut pas, il est victime de lui-même, une proie prise au piège, rattrapé par ses idées racistes, ses préjugés dont il a du mal à se défaire. Que lui resterait-il, au chorégraphe, pour créer sa pièce, son œuvre, sans préjugés ? Il en a besoin pour se différencier de l’arabe. Sans ses préjugés, sa création devient alors sans intérêt. Il a besoin de cette relation. Sans elle, il n’aurait rien à dire. Il n’y aurait rien à dire. La symétrie est ennuyeuse. J’aimerais que ce soit l’ironie qui en ressorte. Le chorégraphe a besoin du conflit, de la violence, la guerre et de toutes les monstruosités du monde pour que son art soit intéressant et qu’il puisse apporter un message d’équilibre. Il est en paix, rassuré avec cette idée, avec ces idées, un peu comme à la maison. De quel côté êtes-vous ? Au fond ? J’ai peine à croire qu’en sortant de mon spectacle on puisse réellement douter de ma position. Je peux comprendre par contre que certains spectateurs puissent questionner les moyens, le chemin que j’utilise dans la pièce, ne sachant pas si cela aide ou au contraire lamine le propos. J’essaie de ne jamais oublier qu’en tant que Juif israélien, je fais partie de l’hégémonie ethnique d’Israël. En tant que tel, je peux me mettre à la place de « l’autre », mais cela ne me permet pas devenir « l’autre » et je ne serais pas capable de vivre ce que « l’autre » vit. Je ne peux pas le remplacer. Je peux ressentir de l’empathie, m’identifier, ressentir de la solidarité ou de la compassion. Mais je ne peux pas vraiment me mettre à sa place. Ce n’est pas parce que je prétends, en tant qu’auteur de la pièce, être du côté de la victime que cela m’affranchit du rôle du bourreau. Je suis à la fois auteur et protagoniste, je n’ai pas la possibilité de prendre parti pour un seul aspect et de m’y tenir. La position du protagoniste n’est pas celle de l’auteur. Mais quand je suis l’interprète, je suis également l’auteur. C’est donc une place complexe. Et par-dessus tout, quel que soit le côté où je pourrais me placer, je n’en tirerais aucun mérite. J’aimerais croire que je suis du côté de la non-violence. Mais si l’on parle de Moyen-Orient,malheureusement, ce côté-là, n’existe pas. Vous êtes du côté de la danse, mais on sent que vous dénoncez la futilité, les prétentions des métiers artistiques... Mais tout en dansant toujours ? Le ton ironique ou satirique que j’adopte ici vis-à-vis de la danse et des danseurs est une forme d’exagération, d’autodérision. Toutes les critiques qui concernent la danse sont de vraies questions que je me pose en tant que chorégraphe et danseur. Cette pièce ne propose pas d’alternative au langage de la danse et ses conventions, c’est juste une façon de les souligner, de les désigner. L’humour m’aide à affronter parfois l’impuissance de la danse à affirmer une position. Continuer à danser devient le moyen même de remettre en question, plutôt que de faire de grandes déclarations et de croire que l’on sait. Qu’est-ce qui va sauver le monde ? Le houmous ? Les femmes peut-être ? Le houmous pourrait peut-être sauver le monde si les hommes de toutes les sociétés commençaient à le cuisiner au lieu d’entretenir des conflits. Le conflit juif/arabe, comme quasiment la plupart des conflits du monde, est mené par des figures masculines. Comment est née l’idée de We Love Arabs ? Cela faisait un moment que je voulais créer une pièce traitant du conflit juif/arabe. Lorsque j’ai voulu créer ce spectacle en 2013, Adi Boutrous était (et il l’est toujours à ce jour) le seul danseur arabe israélien professionnel de la scène israélienne. Les Arabes représentent 20% de la population en Israël pourtant. C’est un chiffre quelque peu intéressant, je pense. La pièce débute en mettant en doute cet écart et en révélant le racisme et les stéréotypes qui résident dans le regard orientaliste des Israéliens-juifs sur les Arabes. Avez-vous réellement rêvé, à un moment donné, que la danse puisse réparer le conflit israélo-palestinien ? Je ne crois pas que l’art ait beaucoup d’influence politique sur les gens. Je ne connais personne qui aurait changé d’opinion politique après avoir assisté à une pièce de danse ou de théâtre. Les institutions politiques et les politiciens ont une influence beaucoup plus forte sur les arts. Les artistes peuvent refléter la réalité, ils peuvent protester, ils peuvent critiquer. Pourtant, la responsabilité de réparer le conflit juif/arabe, n’importe quel conflit politique d’ailleurs, est de la responsabilité du peuple lui-même, pas de celle des artistes. Je n’ai jamais rêvé que la danse puisse changer le monde, mais j’ai rêvé que les êtres humains puissent eux-mêmes le changer.

Le 28 août 2017 à 17:53

Kery James : faire se rencontrer les deux France

Rond-Point – Kerry James, pourquoi aujourd'hui écrire et interpréter une pièce de théâtre ? Kery James – Je veux faire de À vif une pièce dont on ne ressort pas indemne, une pièce qui marque, bouleverse parfois et peut-être même change les choses. Peut-être même une seule. Une pièce importante, sociale, nécessairement politique mais pas politicienne. En d’autres termes, une pièce qui participe à la vie de la cité. Ce sont là les objectifs que je me suis fixés tout au long de ma carrière musicale et je ne saurais faire autrement dans le théâtre, la peinture ou le cinéma. Cette pièce a selon moi la capacité d’intéresser un très large public car elle raconte la rencontre entre ce que j’appelle les « Deux France ». « Deux France » qui ne se connaissent pas ou s’ignorent. « Deux France » qui se méprisent parfois et qui continueront à avoir peur l’une de l’autre tant que seuls les médias et la classe politique leur serviront d’intermédiaires.   Ces deux mêmes France que l’on va tenter d’opposer en 2017, lors des élections présidentielles. Il est une évidence que les mots d’ordre pour les prochaines élections seront la division, la stigmatisation et l’exclusion d’une partie des Français du sentiment d’appartenir à la Nation. Il s’agira d’une course pitoyable à la séduction de l’électorat de Marine Le Pen.   Cette pièce ne règlera certainement pas le problème, mais proposera quelque chose de fondamental à la cohésion nationale : un dialogue. Elle tentera de briser les idées reçues et de mettre en évidence la complexité de ces deux France que certains tentent d’opposer en les présentant comme deux blocs compacts et soudés dans lesquels tout le monde vit et pense de la même manière.   C’est pourquoi tout au long de mon écriture, je me suis efforcé à ne caricaturer aucune de ces deux France. Les deux avocats se livrent tous les deux à une plaidoirie fortement argumentée et construite. Je n’ai pas cherché à favoriser une opinion plutôt qu’une autre. Ma conviction intime étant que tous ensemble nous pouvons parvenir à améliorer la situation des banlieues en France et le vivre ensemble.   En 2012, je me suis produit au Théâtre des Bouffes du Nord pendant trois semaines. Accompagné d’un clavier et d’un percussionniste, j’y ai interprété les titres les plus marquants de ma carrière. Le public amateur de rap dans une forme plus habituelle n’a pourtant pas boudé le concept, au contraire. Il s’est retrouvé mélangé au public habituel du Théâtre des Bouffes du Nord et aux curieux, qui ne connaissaient pas mon répertoire. En raison du sujet évoqué, en plus du public habitué à fréquenter les théâtres, À vif attirera des spectateurs qui habituellement n’y viennent pas car ils le jugent, à raison selon moi, trop abstrait et éloigné de leur réalité.   Les deux France se rencontreront au théâtre, dans le réel et peut-être même, échangeront. Ce sera déjà un petit pas vers le vivre ensemble. Les montagnes sont faites de petites pierres.

Le 22 juin 2017 à 17:36

Inventer le réel

Rire de Résistance / saison 11

La réalité est-elle l’accomplissement de nos rêves, la concrétisation de nos désirs ou l’évolution implacable d’un déterminisme planétaire qui  nous emprisonne ? La barbarie est-elle la réalisation de nos cauchemars que tâchent d’effacer nos rêves de progrès, de justice et de beauté en faisant naître l’écologie, les droits de l’homme, Mozart, Hugo ou Matisse, ou sommes-nous condamnés à perpétuité à nous agiter dans la forteresse d’une destinée inéluctable, sans espoir de s’en évader, fracassant nos utopies contre ses murailles de certitudes ? Libres d’agrandir la vie en inventant un réel désiré par nos songes ou se résigner à accepter une fatalité inamovible, ordonnant nos existences selon un schéma préétabli. S’il est un endroit où le rêve est fécond c’est le Théâtre, petit lieu où sont nées de grandes idées, la démocratie et la liberté d’être soi entre autres. C’est sur sa scène que la parole du poète dit son rêve du présent et son désir d’avenir brisant les ténèbres qui s’accumulent, en anéantissant la fatalité du populisme. Au Rond-Point, cette saison encore plus que les précédentes, nous avons décidé d’augmenter nos rêves et les vôtres. La Ministre de la Culture et la Maire de Paris ont souhaité que je poursuive pendant les cinq prochaines années la mission que m’avaient confiée Bertrand Delanoë et Catherine Tasca en 2001, célébrer la vivacité de l’écriture dramatique d’aujourd’hui en la partageant avec le plus large public. En les remerciant j’ai accepté leur demande. Continuer à conduire le Rond-Point accompagné d’une équipe exceptionnelle avec l’audace joyeuse d’un bateau pirate, c’est un rêve ! Jean-Michel Ribes

Le 24 mai 2017 à 19:15

Meilleurs souvenirs du Rond-Point

Vidéo album de Jean-Daniel Magnin

Quinze ans de Théâtre du Rond-Point racontés par ceux qui l'ont fait, avec des interviews originales et des archives tirées de ventscontraires.net, la revue en ligne du Théâtre du Rond-Point. durée : 36 min générique :Meilleurs souvenirs du Rond-PointVidéo album de Jean-Daniel MagninAvec par ordre d’apparition : voyageurs de la gare de Lyon, Yann Frisch, Edouard Baer, Jacques Bonnaffé, Zabou Breitman, Michel Fau, Sophie Perez, Pierre Guillois, Marthe L'Huillier, Bernard Pivot, Rémi De Vos, Kery James, Bertrand Delanoë, Dada Masilo, Anne Benoit, Dominique Reymond, Hélène Ducharne, Arnaud Pontois Blachère, Mélanie Lheureux, Annik Le Goff, Michel Onfray, Etienne Klein, Philippe Decouflé, Nicolas Bouchaud, Pierre Notte, Jean-Paul Muel, Daniel Pennac, Gilles Gaston-Dreyfus, Marie Rémond, Nelson Monfort, Marion Aubert, Elisa Benslimane, Julia Passot, Olivier Martin-Salvan, Boris Cyrulnik, Kader Aoun, Michel Serres, Erik Orsenna, Marjane Satrapi, Pierre Meunier, Alain Rey, Alexis Macquart, Guy Bedos, Luciano Rosso, Valérie Bouchez, Rodrigo García, Charb, Gérard Mordillat, Plantu, Frédéric Lordon, Mathieu Madénian, Thomas VDB, Ekoué et Hamé (La Rumeur), Wary Nichen, Edwy Plenel, Jean-Michel Ribes, Babx, Gaël Faye, Christine Taubira, Jacques Gamblin, l'équipe du Théâtre du Rond-Point Musique : L’Orchestre du Rond-Pointcomposition et arrangements Gilles Normand David Lescot, Jean-Claude Leguay, Christian Hecq, Philippe Fretun, Guillaume Monard, Jean-Daniel Magnin, Lionel Dublanchet, Emilie Rambaud, Jean-Philippe Vallet, Pierre Grisar, Bruno Allain, Gilles NormandRéalisation et montage : Jean-Daniel Magninavec des archives de ventscontraires.net , la revue en ligne du Théâtre du Rond-Pointet des photographies de Giovanni Cittadini Cesi

Le 14 septembre 2017 à 15:52

Christophe Alévêque : rire de l'autocensure de la presse et de son couvre-feu moral

Christophe Alévêque revient quand même, six fois, le dimanche, entre le 17 septembre et le 11 mars Rond-Point — 2017, 2018... Vous n’avez jamais envie de changer de métier ? Christophe Alévëque — Quelquefois, j’ai l’impression de faire un métier tellement dérisoire ! Mais est-ce que le dérisoire n’est pas une réponse possible à toutes les violences que nous sommes en train de vivre ? Est-ce que vous riez toujours beaucoup en lisant la presse ? Ça dépend des pages. En général, les unes me font rire. Ce sont souvent des caricatures. Puis les fins d’articles sont intéressantes. Pour ce qu’il y a entre les titres et les conclusions, c’est souvent du remplissage. Qu’est-ce qui vous amuse ? En tant qu’humoriste, à peu près tout, mais surtout ce qui est caché, ce que je devine et qui me saute aux yeux. C’est mon matériel, mon bifteck ! Qu’est-ce qui vous effraie ? La même chose, mais cette fois-ci en tant que citoyen. C’est ce qu’on se prend tous dans la figure tous les jours. Qu’est-ce qui vous rassure ? Si je ne croyais plus à des progrès possibles, je ne monterais plus sur scène. La grande question existentielle, c’est : « Oui, nous vivons plus longtemps aujourd’hui, mais pourquoi faire ? » Une revue de presse, c’est comme une revue du Lido ? J’avais exigé vingt-cinq danseuses autour de moi, on me les a refusées. Est-ce qu’il y a des rubriques qui vous rebutent ? Les peopleries. Je n’ai aucune distance par rapport à ça. C’est le néant. Je doute et désespère de l’espèce humaine à chaque « page people. » Mais parfois, une peoplerie peut cacher un vrai problème de société. L’horoscope, les mots croisés, le programme télé ? Je suis souvent effondré à la lecture d’un programme télé, même s’il peut s’y cacher du très bon voire de l’excellent. À nous de trier. Mais c’est plutôt l’information qui m’intéresse, les dossiers, la réalité de l’info, et le traitement médiatique qui en est fait. Pour en faire quoi ? Le décrypter, le décoder. J’écoute la radio, je lis les journaux, mais je ne vais pas résumer l’info pour déconner. Je lis des choses dissimulées entre les lignes, elles me sautent aux yeux, et je les simplifie, je vulgarise, je partage. Vous savez ce que vous allez faire sur scène ? Je le saurai essentiellement le jour même.

 
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