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Publié le 18/02/2012

Le vagabond des étoiles



Mince, la rue des Batignolles est encore bouchée ! Depuis le temps qu’on doit la mettre en sens unique… C’est ça, klaxonnez, bande d’andouilles ! On est coincés, c’est tout ! Dans le rétroviseur, des coudes, des bras ornés d’une cigarette, et puis, plus près... Tiens ? Un jeune homme, qui me sourit et me fait coucou d’un signe de la main…Il avance vers moi, se penche…
- Salut monsieur… Je vais à Neuilly… Je peux monter ? Drôle de façon de saluer un vieux.
- Salut jeune homme… Neuilly ?  Allez y…
- Merci beaucoup…
Il a la vingtaine, il est pas mal de sa personne, souriant, un livre à la main qu’il pose sur ses genoux :
- C’est sympa ce genre d’encombrement…
- Ouais.. vachement. Tiens ? Vous lisez quoi ?
- Un truc génial : « Paris insolite » de Jean-Paul Clébert…
- Ah…Ouais ?
Aussitôt, ma gorge se noua…
- Et tu aimes ?
- Si j’aime ? Tu plaisantes ? Ces errances de vagabond à travers Paris, le grenier des maléfices, la nuit opaque et fatiguée de la salle d’attente de Saint-Lazare… Comment ne pas aimer ?
- Ah ouais… Je me souviens… Le bordel de Fourcy, le tango du chat, le petit Bacchus de la rue de la Harpe… Mais c’est vieux tout ça… Tu aimes vraiment ?
- Tu parles !  Cette langue est si belle et si intelligente qu’elle pointe le cœur en direct… J’adore ! On s’était tutoyés sans le faire exprès. Pourquoi la providence avait-elle placé dans ma bagnole un gars qui aimait le même livre que moi quand j’avais son âge ? On a commencé à parler... De Clébert, du Paris des années cinquante, de Giraud, de Doisneau…Libérés de l’embouteillage, l’après-midi s’est déroulé en discussions, en rires, en coups de gueule et en coups de rouge. Le soir venu, on a continué la tournée des bistros, on a traîné sur les quais de Seine déserts… La nuit… « Je suis à Paris. Ce seul fait est déjà une bénédiction. Combien de fois le nez dans la paille d’une grange ou le dos fouetté par la pluie sur la route, ai-je pensé à cet instant ? Mais combien de fois aussi vais-je maintenant rêver, les nuits sur les bancs, l’estomac vide et les engelures aux doigts, au soleil d’Espagne ou aux bordels d’Anvers ? Vagabondage… »  

Le vagabond Jean-Paul Clébert a rejoint les étoiles le 21 septembre 2011. Il avait 85 ans.

> Au sujet de Jean-Paul Clébert, vous pouvez aussi lire cette chronique de Thomas Vinau.
Publié le 12/02/2012

« Un bon exemple vaut mieux que de le suivre. »



Ambrose Bierce, à tous les followers
Publié le 07/02/2012

Bernard Menez & Pierre Guillois : la plus catastrophique des promos


Quand le metteur en scène et l'auteur s'engueulent pendant l'interview

Bernard Menez & Pierre Guillois : la plus catastrophique des promos, ventscontraires.net,Théâtre du Rond-Point
Publié le 04/02/2012

Jean Caupenne (1908- ?)


Les cracks méconnus du rire de résistance
Un beau jour de 1930, le premier de promotion de l’École militaire de Saint-Cyr, la recrue Keller, reçoit dans les gencives une lettre assassine provenant de Novaro, dans le Gers.

« Nous tenons à vous dire, et c’est pourquoi nous vous écrivons malgré le peu de loisirs que nous laisse la paresse, que nous crachons sur les trois couleurs : bleu, blanc et rouge du drapeau que vous défendez. Nous attendons avec une vive impatience le prochain soulèvement des hommes que vous prétendez commander et qui, demain, avec notre concours, mettront au soleil les sales tripes de tous les officiers de l’armée française et celles des petits binoclards casoardeux de votre espèce (…) ».

« Il est du moins indispensable que vous remettiez, sitôt cette lettre reçue, au général directeur de l’école de Saint-Cyr (Seine et Oise), votre démission d’élève de cette école avec l’exposé des motifs de cette décision, en y joignant une copie de la présente missive. Sinon, nous continuerons à vous considérer comme le premier et le dernier des tristes Cyrs dont vous n’aurez pas que l’air (Keller) !! Et, comme tel, nous vous fesserons publiquement sur la place Saint-Cyr ! »

La missive fait scandale. Et ses deux auteurs se retrouvent inculpés de « violences sous condition ». L’un d’eux, Georges Sadoul, qui deviendra le célèbre historien stalinien du cinéma qu’on sait, est même congédié aussi sec de la NRF. Et, pour éviter les trois mois de prison ferme que lui vaut sa lettre antipatriote, il préfère prendre le large jusqu’à Moscou aux bras du couple Aragon.

L’autre coupable, Jean Caupenne, n’est pas passé, lui, à la postérité. On ne trouve en tout cas trace ni de sa queue ni de ses oreilles dans les principaux dicos et panoramas du surréalisme (Clébert, Nadeau, Passeron, Fauchereau…). Ce qui est d’autant plus curieux qu’à l’époque, Caupenne faisait partie des drôles de paroissiens du mouvement surréaliste. Et que sa prose sulfureuse courait parfois la grande bordée dans ses bulletins de combat (La Révolution surréaliste, Le Surréalisme au service de la Révolution).

Comment accommoder le prêtre de Jean Caupenne (1929), dont voici quelques fragments fracassants, peut être tenu pour l’un des chefs-d’œuvre absolu du pamphlet mécréant frénétique.

« Chaque fois que dans la rue vous rencontrez un serviteur de la Putain à Barbe de Nazareth, vous devez l’insulter sur ce ton qui ne lui laisse aucun doute sur la qualité de votre dégoût. D’ailleurs, si votre bouche ne déborde pas d’insultes à la vue d’une soutane, vous êtes digne d’en porter une (…) ».

« Voler les objets sacrés, souiller les églises, sont des actions essentielles. (…) ».

« Quant aux sacrilèges locaux, ils présentent de grands avantages pratiques, étant donné la rareté des chalets de nécessité et la disparition progressive des vespasiennes. Quatre-vingt-cinq églises et soixante-dix temples de divers cultes sont à la disposition des Parisiens (…) ».

« Ces trois sacrilèges : insulter les prêtres, souiller les lieux saints, voler les objets sacrés, doivent être les trois principales actions habituelles qu’accomplit un homme probe quand son activité se tourne vers la religion ; mais bien des moyens restent à sa disposition pour se défendre contre les malfaiteurs ecclésiastiques, des moyens variant entre la plaisanterie de mauvais goût et l’ignoble sacrilège et que chacun trouvera, selon ses dispositions, pour la pratique de l’anticléricalisme. On peut, par exemple, comme cela se fit longtemps à Notre-Dame-des-Champs, tirer plusieurs fois dans la nuit la sonnette pour les Saints Sacrements : à la fin le bedeau ne se dérange plus et quelques croyants, au désespoir de leur famille, crèvent sans être munis des Excréments de l’église. Dans le métro, à une heure d’affluence, si vous êtes à côté d’un prêtre, ne le prenez pas à partie immédiatement, mais au bout d’une ou deux stations, vous commencez à hurler, en lui foutant un coup de poing en pleine gueule : « Vieux porc, vous n’avez pas fini de me peloter ! » La foule écoute ; alors vous déclarez : « C’est la troisième fois cette semaine qu’un curé me fait des propositions, et dire qu’on envoie encore les enfants au catéchisme ! » Vous donnez à quelques personnes un exemple réel de l’ignoble hypocrisie des prêtres, ce qui peut, dans certaines circonstances, influencer les actes de ces personnes contre eux
.

Tout ce qui est fait contre les curés étant bien fait, ce n’est que la volonté de leur nuire qui peut manquer ; que tous ceux qui n’ont pas cette volonté aient la face couverte de nos crachats ».


Illustration : photographie de Man Ray : "Au Cabaret du Ciel", Paris, 1927
Cette scène de cabaret a été photographiée dans l'intention de la reproduire dans "Variétés", une publication belge dédiée au surréalisme. On y retrouve les penseurs, écrivains et artistes de proue du mouvement surréaliste. Il s'agit de : (debout) Hans Arp, Jean Caupenne, Georges Sadoul, André Breton, Pierre Unik, Yves Tanguy, Cora, André Thiron (qu'on voit de dos, face à Cora), René Crevel, Suzanne Musard, et Frédéric Mégret (avec la cigarette). Assis à la table se trouvent Elsa Triolet, Louis Aragon, Camille Goemans et Madame Goemans.
Publié le 29/01/2012

James Castle, artiste sourd muet et sans doute autiste


à la Galerie Karsten Greve jusqu'au 17 mars 2012


James Castle est né une année avant la fin du XIXe siècle. Il n'a jamais su parler, lire, écrire, signer ou lire sur les lèvres. Il a vécu avec ses parents dans l'Idaho, USA. Son père fermier tenait aussi le bureau de poste dans le village. James Castle y récupérait emballages, cartons et brochures publicitaires pour les utiliser comme du papier à dessin. Il préparait sa palette en mélangeant de la suie, du papier crépon et de la salive, et dessinait à l'aide d'une baguette de bois taillée ou d'un carton souple roulé.

Il a dessiné les bâtiments dans la campagne, les maisons, les granges et les clôtures. Ses maisons et ses intérieurs avec poële à charbon ou cheminée ont la précision fantômatique de ces images qui restent un instant imprimées au fond de la rétine. On ne sait comment il s'y est pris mais s'il le veut il maîtrise parfaitement la perspective. Les êtres humains, lorsqu'il les fait entrer dans ses dessins, ont l'air posés les uns à côté des autres, encapsulés par une chrysalide. Peut-être est-ce ainsi qu'il se percevait lui-même. Il recopiait fasciné les lettres de l'alphabet et les chiffres, réalisait des livres, des sculptures ou des collages avec tout ce qu'il pouvait récupérer.

Son travail a été reconnu une quinzaine d'années avant sa mort en 1977 et il a pu ainsi assister à sa première exposition personnelle au Musée de Boise, dans l'Idaho. C'est depuis 2009 qu'on a redécouvert son travail.

Courez à la galerie Karsten Greve, 5 rue Debeylleyme dans le Marais à Paris, une partie de son œuvre y est rassemblée jusqu'au 17 mars 2012.
Publié le 23/01/2012

Michel Onfray : "Ce qu'il faut abandonner de la pensée anarchiste"


Le post-anarchisme - 7

Michel Onfray : "Ce qu'il faut abandonner de la pensée anarchiste" ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
La pensée anarchiste est riche de potentialités à réactiver. La légende du socialisme libertaire mérite , comme toutes les légendes, une déconstruction afin de rendre à cette force de frappe intellectuelle et politique toute sa puissance contemporaine. Il s'agit de pratiquer le droit d'inventaire dans un corpus foisonnant et contradictoire : l'individualisme de Stirner ou le collectivisme de Kropotkine ? Le pragmatisme de Proudhon ou l'utopie débridée de Fourier ? La pruderie de Sébastien Faure ou le libertinage généralisé d'Emile Armand ? Le millénarisme de Godwin ou le municipalisme de Bocklin ? La violence de Ravachol ou le pacifisme de Reclus ?"
Michel Onfray

ventscontraires.net diffuse en feuilleton la conférence de Michel Onfray sur le post-anarchisme, donnée au Théâtre du Rond-Point avec l'Université Populaire de Caen
> L'intégralité de la conférence est disponible dans un coffret 4 Cd édité par Frémeaux et Associés
> Captation diffusée par Cinaps TV, la chaîne de la culture et de la connaissance (disponible sur la TNT en Île-de-France)

> premier épisode

> épisode suivant
Publié le 18/01/2012

Michel Onfray : "Proudhon,Tolstoi et les contradictions de l'anarchisme"


Le post-anarchisme - 6

Michel Onfray : "Proudhon,Tolstoi et les contradictions de l'anarchisme" Ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
La pensée anarchiste est riche de potentialités à réactiver. La légende du socialisme libertaire mérite , comme toutes les légendes, une déconstruction afin de rendre à cette force de frappe intellectuelle et politique toute sa puissance contemporaine. Il s'agit de pratiquer le droit d'inventaire dans un corpus foisonnant et contradictoire : l'individualisme de Stirner ou le collectivisme de Kropotkine ? Le pragmatisme de Proudhon ou l'utopie débridée de Fourier ? La pruderie de Sébastien Faure ou le libertinage généralisé d'Emile Armand ? Le millénarisme de Godwin ou le municipalisme de Bocklin ? La violence de Ravachol ou le pacifisme de Reclus ?"
Michel Onfray

ventscontraires.net diffuse en feuilleton la conférence de Michel Onfray sur le post-anarchisme, donnée au Théâtre du Rond-Point avec l'Université Populaire de Caen
> L'intégralité de la conférence est disponible dans un coffret 4 Cd édité par Frémeaux et Associés
> Captation diffusée par Cinaps TV, la chaîne de la culture et de la connaissance (disponible sur la TNT en Île-de-France)

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Publié le 16/02/2012

Jean-Louis Fournier : "le bruit des applaudissements est plus beau que toutes les musiques du monde"


Jean-Louis Fournier : "le bruit des applaudissements est plus beau que toutes les musiques du monde" ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
Publié le 10/02/2012

Fred Pellerin : le Québec va attaquer la France !


Fred Pellerin,neige,ventscontraires.net,Théâtre du Rond-Point
Fred Pellerin est conteur. C'est dire s'il a de l'imagination. Originaire de Saint-Elie-de-Caxton, petit village québécois où, l'hiver, trois mètres de neige recouvrent les tombes du cimetière, il a trouvé une idée pour envahir la France. Il a aussi de l'avenir au ministère de la Défense.
Et semble avoir décidé depuis quelques jours de passer à l'action. Visiblement, sa tactique est bonne.

> suite
Publié le 06/02/2012

Denis Lavant : "Le monstre économique"


Avant sa lecture du texte de Jean-Pierre Martinet les 9, 10, 11 février

Denis Lavant : "Le monstre économique" ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
Du Richard III de Shakespeare au loup errant de Mayenburg, le comédien Denis Lavant a pu apprivoiser les infinies figures du monstre. Mais toutes s'effacent, nous dit-il dans cette vidéo, devant le monstre sans visage qu'est l'économie financière...

Venez l'écouter lire La Grande Vie, texte désopilant de Jean-Pierre Martinet, qui vous fera découvrir un monstre humain trop humain : l'homme sans désir.
Un antihéros désabusé qui s’est fixé une ligne de conduite : vivre le moins possible, pour souffrir le moins possible.
Mais c’est sans compter sur Madame C, sa concierge, véloce et veuve affamée, qui guette amoureusement son passage du haut de ses deux mètres pour le contraindre à ses plaisirs les plus fous...
Publié le 30/01/2012

Pippo Delbono, le poète en colère (2)


deuxième extrait du film de Béatrice Ilardi et Nathalie Jacquinot

Pippo Delbono, le poète en colère (2) ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
Nous avons aimé Pippo Delbono, le poète en colère, un documentaire de Béatrice Ilardi et Nathalie Jacquinot qui nous fait plonger – à travers des extraits de ses spectacles et des entretiens inédits – dans l'imaginaire baroque, tragique et carnavalesque de ce grand et doux ogre qui a secoué les scènes du monde entier, entouré de sa bande d'éclopés de la vie. Dans ce passage vidéo, Delbono nous parle de Bobo, son compagnon de route, personnage et acteurs hors du commun, enfermé pendant 44 ans dans un hôpital psychiatrique dont il l'a fait sortir.

> premier épisode


Un film coproduit par Groupe Galactica, la Huit et la Compagnie Pippo Delbono


> dvd disponible sur le site de la Huit et à la Librairie du Rond-Point
Publié le 27/01/2012

Alexander Balanescu : "dans la Roumanie de Ceaucescu, j'ai eu l'expérience d'une insécurité énorme"


Carte postale de Roumanie

Alexander Balanescu : "dans la Roumanie de Ceaucescu, j'ai eu l'expérience d'une insécurité énorme" Dopo la Battaglia ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
Pendant les répétitions de "Dopo la Battaglia", le musicien et compositeur roumain Alexander Balanescu nous a accordé quelques instants pour un entretien exclusif. Dans cet extrait, il nous parle de la Roumanie, du fascisme que ses parents y ont combattu, de la dictature de Ceaucescu et de la situation actuelle du pays.
Publié le 23/01/2012
Publié le 13/01/2012

Peter Handke, contrairement lui-même


Avant la lecture de deux de ses textes récents par André Marcon et Sophie Semin au Rond-Point
Lorqu'un journaliste parvient à approcher Peter Handke, il dit qu'il n'a jamais été un enfant de son époque. Qu'on ne peut pas changer le monde. Qu'on peut simplement déplacer les mauvaises choses, les éloigner un instant de soi. Il ne se voit pas comme un artiste. Les artistes sont des génies trop rares. Sa patrie est celle des créateurs, "ceux qui ont de la peine, qui ont un problème à résoudre". Il se voit comme un artisan, un chercheur, en expédition, lancé dans l'inconnu de soi comme sur la pellicule friable d'un lac gelé. Et nous l'y suivons avec une allégresse intime.
Handke se doute bien que si on le questionne sur ses romans, ses pièces de théâtre, son journal, c'est pour en venir à petits pas jusqu'à La question derrière toutes les autres questions : la Serbie, sa mise au ban en 2006 après qu'il s'est rendu à l'enterrement de Milosevic, sa solitude depuis. Et il répond peu, ou à peine : le pays retrouvé de ses ancêtres qui se désagrège sous ses yeux alors qu'il vient d'apprendre le slovène ; l'enterrement de la Yougoslavie qui résonne étrangement avec le suicide de sa mère slovène. "J'accepte de me perdre. Je veux bien être perdu aux yeux du monde, mais non être perdu dans les mots."
Ou, comme il l'a écrit en 2008 au sujet d'un des textes qui sera lu au Rond-Point  : "Mais il fallait, il faut peut-être s'égarer, dans l'intérêt de la scène, dans l'intérêt du théâtre? Comme je me suis dit un jour : Je vais résolument m'égarer."

> Peter Handke sera au Rond-Point avec deux monologues d'égarés : Jusqu'à ce que le jour vous sépare lu par son amie Sophie Semin et Souterrainblues lu par le grand comédien André Marcon les 17, 18, 24 et 25 janvier prochains, mise en voix Christophe Perton
> écouter Peter Handke interrogé par Laure Adler sur France Culture, partenaire de ces lectures
> interview de Peter Handke par Alexandre Lacroix, Philosophie Magazine

© photographie Lilian Bimbaum


Publié le 13/02/2012

Michel Onfray : "les leçons de Bakounine et de Kropotkine"


Le post-anarchisme - 10

Michel Onfray : "les leçons de Bakounine et de Kropotkine" ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
La pensée anarchiste est riche de potentialités à réactiver. La légende du socialisme libertaire mérite , comme toutes les légendes, une déconstruction afin de rendre à cette force de frappe intellectuelle et politique toute sa puissance contemporaine. Il s'agit de pratiquer le droit d'inventaire dans un corpus foisonnant et contradictoire : l'individualisme de Stirner ou le collectivisme de Kropotkine ? Le pragmatisme de Proudhon ou l'utopie débridée de Fourier ? La pruderie de Sébastien Faure ou le libertinage généralisé d'Emile Armand ? Le millénarisme de Godwin ou le municipalisme de Bocklin ? La violence de Ravachol ou le pacifisme de Reclus ?"
Michel Onfray

ventscontraires.net diffuse en feuilleton la conférence de Michel Onfray sur le post-anarchisme, donnée au Théâtre du Rond-Point avec l'Université Populaire de Caen
> L'intégralité de la conférence est disponible dans un coffret 4 Cd édité par Frémeaux et Associés
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Publié le 08/02/2012

Mais qui est donc Jean-Louis Fournier ?


Mais qui est donc Jean-Louis Fournier ? ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
Publié le 06/02/2012

Michel Onfray : "le phalanstère de Fourier"


Le post-anarchisme - 9

Michel Onfray : "le phalanstère de Fourier" ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
La pensée anarchiste est riche de potentialités à réactiver. La légende du socialisme libertaire mérite , comme toutes les légendes, une déconstruction afin de rendre à cette force de frappe intellectuelle et politique toute sa puissance contemporaine. Il s'agit de pratiquer le droit d'inventaire dans un corpus foisonnant et contradictoire : l'individualisme de Stirner ou le collectivisme de Kropotkine ? Le pragmatisme de Proudhon ou l'utopie débridée de Fourier ? La pruderie de Sébastien Faure ou le libertinage généralisé d'Emile Armand ? Le millénarisme de Godwin ou le municipalisme de Bocklin ? La violence de Ravachol ou le pacifisme de Reclus ?"
Michel Onfray

ventscontraires.net diffuse en feuilleton la conférence de Michel Onfray sur le post-anarchisme, donnée au Théâtre du Rond-Point avec l'Université Populaire de Caen
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Publié le 30/01/2012

Michel Onfray : "Il faut se défaire des passions tristes"


Le post-anarchisme - 8

Michel Onfray "Il faut se défaire des passions tristes" ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
La pensée anarchiste est riche de potentialités à réactiver. La légende du socialisme libertaire mérite , comme toutes les légendes, une déconstruction afin de rendre à cette force de frappe intellectuelle et politique toute sa puissance contemporaine. Il s'agit de pratiquer le droit d'inventaire dans un corpus foisonnant et contradictoire : l'individualisme de Stirner ou le collectivisme de Kropotkine ? Le pragmatisme de Proudhon ou l'utopie débridée de Fourier ? La pruderie de Sébastien Faure ou le libertinage généralisé d'Emile Armand ? Le millénarisme de Godwin ou le municipalisme de Bocklin ? La violence de Ravachol ou le pacifisme de Reclus ?"
Michel Onfray

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Publié le 25/01/2012

Rencontre avec Alexander Balanescu, le violoniste virtuose de "Dopo la Battaglia"


Rencontre avec Alexander Balanescu, le violoniste virtuose de "Dopo la Battaglia" ventscontraires.net Théâtre du Rond-Point
Pendant les répétitions de "Dopo la Battaglia", le musicien et compositeur roumain Alexander Balanescu nous a accordé quelques instants pour nous parler de ses premiers pas au sein de la compagnie Delbono et de son travail avec Pippo. Et en bonus du bonus, quelques mesures d'un des morceaux qu'il interprète pendant le spectacle.
Publié le 20/01/2012

Les excrétions polychromes de Stéphane Trapier, chroniqueur du mois


Appelez-moi le directeur

Jean-Michel Ribes : "Stéphane Trapier, chroniqueur du mois", ventscontraires.net, Théâtre du Rond-Point
 
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